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mercredi 24 février 2010

Désinfection de l'eau par Traitement UV

De nombreux professionnels font désormais confiance à la désinfection de l'eau par ultraviolets.

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Pathologies et Traitement de l'Eau en Piscine

Si dessous un extrait d'article sur les pathologies liées aux piscines.


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Règles d'Hygiène et de Santé en Piscine Collective

La Direction Départementale des Affaires Sanitaires et Sociales de la Dordogne a publié un document récapitulatif de la réglementation en piscine collective en matière d'hygiène et de santé.


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Déchloramination en piscine publique - Un cas concret

Les avantages de la technologie UV dans la destruction des chloramines expliqués par un directeur technique de piscine collective.

mercredi 2 décembre 2009

Piscines : Cinq points à améliorer

- Le chauffage

Le chauffage de l'eau des bassins est le premier poste de dépense. Par rapport aux années 1970, le Français est devenu plus frileux et ne trempe ses pieds que dans des eaux à plus de 30° C. Or chaque degré en plus dans le bassin exige 8 % à 10 % d'énergie supplémentaire. De gros efforts d'économies ont déjà été faits, mais il s'agit maintenant de s'attaquer aux émissions de carbone des chaufferies. Plusieurs piscines récentes ont trouvé une solution du côté des chaudières à bois. Pour Rémi Kervadec, gérant du bureau d'études Ethis, cette solution peut faire économiser jusqu'à 75 % de gaz à effet de serre pour un coût global divisé par deux. Les capteurs solaires thermiques servent dans plusieurs cas de chauffage d'appoint. La piscine olympique de Villeurbanne utilise 1.100 m2 de capteurs pour préchauffer l'eau des bassins. Le solaire thermique remplit jusqu'à 70 % des besoins de chauffage des eaux sanitaires, soit 15 % de la consommation totale. Les nouveaux programmes insistent systématiquement sur l'isolation des bâtiments, même si certains projets continuent de promouvoir les toits rétractables, moins étanches.

· L'électricité

La facture explose depuis trente ans. Le moteur-pompe avalait alors un tiers de l'électricité totale. Aujourd'hui, les moteurs représentent la moitié de la facture d'électricité, loin devant l'éclairage. Entre-temps, le nageur s'est entiché des bassins à bulles, des vagues artificielles, des toboggans, autant d'animations qui fonctionnent avec des pompes. Et puis les procédés de traitement de l'eau, qui absorbent 80 % des puissances, se sont sophistiqués pour purifier toujours plus. Les spécialistes recommandent désormais l'exploitation d'une gestion technique centralisée, de variateurs de puissance sur les moteurs et des modes de traitement plus sobres.

· Le volume d'eau

Au-delà de l'énergie, les meilleurs chantiers ciblent également la réduction des quantités d'eau. La situation n'est plus celle des années 1980, quand de nombreuses piscines ignoraient jusqu'à leur consommation. Pour autant, le traitement classique consomme encore beaucoup d'eau, des dizaines de mètres cubes quotidiens. La réglementation impose de renouveler chaque jour 30 litres par baigneur et par jour avec de l'eau potable. En réalité, pour respecter les plafonds sanitaires (bactéries, pH, sous-produits du chlore), les gestionnaires dépassent les 120 litres par baigneur, auxquels il faut rajouter une trentaine de litres pour la douche.

En plus de ce renouvellement, l'eau des bassins traverse toutes les quatre heures un filtre à sable qu'il faut ensuite laver à eau perdue. Bernard Boulle s'emporte, lui, contre l'obligation des vidanges complètes tous les ans qui n'existe pas dans d'autres pays. « Il existe plusieurs technologies, comme le traitement à l'ozone ou l'ultrafiltration, qui permet de réutiliser l'eau de lavage des filtres avec des gains de 60 % », assure Rémi Kervadec. Mais les règlements de la DDASS, très orientés « chlore », ne permettent pas encore d'exploiter pleinement ces techniques. A terme, les spécialistes estiment réaliste de travailler en boucle fermée, à l'évaporation de l'eau près. La récupération de l'eau de pluie ou des eaux sanitaires s'étend également. A Yerres, dans l'Essone, une piscine exploite 7.000 m3 d'eaux grises par an en sortie des 53 douches. Après trois cycles de traitement, l'eau est recyclée dans les chasses d'eau ou sert au lavage du bâtiment.

· Les traitements chimiques

Le chlore a l'avantage d'être un désinfectant très efficace. C'est aussi un polluant, car le composé se combine dans l'eau avec la matière organiques produite par les baigneurs et relâche dans l'air des sous-produits comme les chloramines. L'observatoire de la qualité de l'air intérieur (Oqai) rappelle qu'il s'agit de produits toxiques et irritants qui peuvent augmenter les risques d'asthme, de bronchite chronique et de rhume des foins. Les nouveaux traitements réussissent à limiter fortement les doses de chlore. Emmanuel Coste a convaincu la DDASS d'accepter pour la première fois un système d'ultrafiltration pour un projet en Alsace.

· Les comportements

Certaines piscines profitent de leur forte fréquentation pour sensibiliser leur public aux économies d'eau et d'énergie, en dissuadant les baigneurs de s'endormir sous la douche par exemple. Un peu de pédagogie suffit à justifier une eau de bassin moins chaude. Pour diminuer le traitement de l'eau, Rémi Kervadec propose un autre changement de comportement : « Il vaut mieux que les baigneurs se lavent avant la baignade qu'après, pour limiter la pollution de l'eau. » Certains pays nordiques imposent déjà cette pratique de bon sens, savonnage tonique et nudité à la clef dans les douches.

Source : M.Q., Les Echos
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mercredi 25 novembre 2009

Le bel avenir de la désinfection de l’eau par rayonnement UV

Dans le traitement de l’eau, nous avions déjà évoqué le potentiel de procédés comme la filtration ou la photocatalyse. A en croire une récente note de l’association OpticsValley, il faudra aussi compter dans les prochaines années sur la désinfection UV. Cette technique, qui permet d’éviter l’utilisation de substances chimiques nocives, pourrait représenter un marché de plus de 2 milliards de dollars en 2011.

Deux facteurs permettent d’expliquer cette montée en puissance. D’abord, la volonté des grands groupes du secteur (Veolia…) de recourir à des solutions plus écologiques pour la désinfection de l’eau. Mais surtout, la forte croissance du besoin mondial en eau potable. « La rareté de l’eau dans certains pays émergents est un phénomène très important. Il y a aussi de nombreux projets de désalinisation. C’est notamment le cas dans des pays du Moyen-Orient », explique Julien Eustache, ingénieur-étude chez TeckNowMetrix. Sur un plan technique, le procédé consiste à placer une ou plusieurs lampes UV à proximité d’un liquide afin d’en perturber la structure chimique et provoquer la stérilisation.

Une technique plus écologique et peu coûteuse

Ainsi, la désinfection de l’eau par UV permet d’éviter l’usage de produits de réaction comme le chlore ou l’eau de javel. Et cela, pour des coûts limités. « Ce sont surtout les infrastructures qui sont lourdes. Ensuite, les technologies de désinfection ne représentent pas forcément un grand investissement. On est par exemple loin du coût des nanotechnologies ». Pour autant, ce type de désinfection n’est pas sans inconvénients. La technique requiert ainsi une eau à la turbidité faible, c’est-à-dire peu trouble. Pas assez pour décourager les acteurs du secteur de mener des programmes de R&D dans ce domaine. OpticsValley évoque ainsi, toujours dans sa note de novembre, de récentes innovations basées sur l’utilisation de la fibre optique. Plus largement, la technique dispose également d’applications dans les domaines de la stérilisation des aliments, de la chimie ou encore de la santé. Et pourrait même bénéficier de la propagation du virus H1N1 en s’affirmant comme un stérilisateur à bas coût. De quoi soulever aussi la question du danger de ces rayons ultra-violets. « A priori, il n’y a pas de risques même si on ne peut jamais tout prévoir. Il s’agit de rayonnements qui disparaissent au bout de quelques secondes ». Une analyse qui devrait rassurer les spécialistes du secteur. Tout comme les perspectives de croissance du marché de la désinfection de l’eau. Il devrait atteindre 7,4 milliards de dollars en 2012.

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mardi 6 octobre 2009

Le chlore des piscines favorise l’asthme infantile

Le temps passé dans une piscine désinfectée au chlore aurait un lien direct avec le déclenchement de maladies respiratoires chez l’enfant.
Ainsi, selon plusieurs études belges dont les résultats ont récemment été révélés dans le journal Pediatrics, la fréquentation de piscines, privées comme publiques, augmenterait significativement les risques d’asthme, de rhinites allergiques ou encore de rhumes des foins. Le Pr Bernard, auteur de ces études, conclue sur la nécessité d’effectuer des contrôles plus stricts quant à la qualité de l’eau et de l’air des piscines, et incite les industriels à développer des méthodes de désinfection alternatives. Par ailleurs, il invite les parents à se méfier des établissements où règne une odeur très forte de chlore.
Source : www.parents.fr

lundi 5 octobre 2009

La piscine, trop risquée ?

C’est un plaisir de barboter avec Bébé et pourtant… Selon une récente étude belge, les séances de bébés nageurs dans les piscines publiques au chlore ne seraient pas vraiment sans danger pour les bambins. Les petits ayant suivi ces cours, avant l’âge de 2 ans, souffriraient deux fois plus d’asthme et de bronchites récurrentes. D'une façon générale, leurs poumons seraient fragilisés. Ca mérite réflexion…
Source : infobebes.com

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lundi 21 septembre 2009

Les dangers de la piscine

Réputée sport le plus complet, la natation n’a pourtant pas la côte en milieu urbain. La peur du « bouillon de culture » n’est pourtant que peu légitime.

Les yeux qui piquent, la mauvaise surprise de découvrir un nouvelle verrue ou encore des mycoses : la piscine apparaît comme le cauchemar des organismes fragiles. « Les pathologies liées à la natation sont d’abord des pathologies liées à l’eau » affirme le docteur Françoise Friemel, médecin du sport et maître de conférence à la faculté de médecine de Créteil. La sphère ORL est la première concernée. Les otites sont souvent le lot des nageurs. Pour les éviter : séchez soigneusement vos oreilles après la baignade et si elles sont fragiles, portez des bouchons d’oreille. Pour le nez, il existe des pince-nez, souvent utilisés par les nageuses synchronisées. Les conjonctivites menacent également les nageurs. Les maladies de peau telles que les mycoses et autres verrues existent bel et bien. Le port de tongs hors du bassin vous protègera des microbes. Les bronchites des nageurs sont également au palmarès des maladies des piscines. Une récente étude du Pr Alfred Bernard de l’Université Catholique de Louvain (Belgique) fait le lien entre un développement de l’asthme et le chlore. L’asthme est d’ailleurs reconnu comme maladie professionnelle chez les maîtres-nageurs. Il ne faut toutefois pas dramatiser. La piscine n’est pas non plus un univers totalement hostile. La natation est une activité sportive complète. C’est d’ailleurs le seul sport à muscler toutes les parties du corps. Mais s’il est bon pour le dos, il faut tout de même faire attention au rythme et à la nage pratiquée. Ainsi, les genoux douloureux éviteront la brasse et les problèmes d’épaule, le papillon et le crawl. Cependant, la natation est un sport qui convient tout à fait aux personnes en surpoids, aux femmes enceintes, aux cardiaques et aux personnes âgées car un corps immergé est en apesanteur. Le tout est de demander conseil à son médecin pour savoir quelle nage sera la plus adapté à son cas.

Des filtres en cours d’amélioration

Le temps du chlore déversé à tout bout de champ pourrait bientôt prendre fin. La chloramine est le principal ennemi des nageurs et le casse-tête des ingénieurs pisciniers. Cette substance, à l’origine des problèmes d’asthme, est très volatile. Comme il est impératif de tuer toutes ces bactéries, on passe aujourd’hui à l’ozone. Technique complémentaire à l’usage du chlore, elle permet de diminuer la quantité de chloramine. « L’autre solution technique, c’est le charbon actif. » explique Rémy Vieille, responsable des équipements sportifs de la Mairie de Paris. Inspirée par les techniques en usage en Allemagne, la Mairie de Paris a décidé d’intégrer ce système à la piscine Armand Massard. Un filtre de charbon actif capture toutes les chloramines. Cependant, les filtres doivent être souvent vérifiés et changés car en cas d’encrassage, les dégâts pourraient être plus dangereux qu’un ordinaire surdosage de chlore. Ainsi le port du bonnet de bain n’a pas été rendu obligatoire pour nous donner une allure ridicule mais bien pour empêcher l’accumulation de déchets organiques comme les cheveux dans les filtres. On peut aussi penser un jour à la piscine biologique. Les Scandinaves ont déjà opté pour ce système. Il existe des piscines biologiques mais uniquement chez les particuliers : la loi française prévoit uniquement le système chloré pour les piscines publiques (arrêté du 7 avril 1981).

Source : santelavie.com

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jeudi 13 août 2009

Delta UV : EM Séries

EM Series
NSF – 50 Certified for the eradication of Cryptosporidium! Engineered for flow rates up to 4000 GPM ! Environmentally friendly while providing continuous treatment for immediate disinfection and dechloramination.

Exceeds standard regulatory control requirements. Complete with wiper system, UV-C, flow and, temperature monitors !
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Miscellaneous Articles

For further information on UV disinfection, click here to go to the International Ultraviolet Association website

Source : deltauv.com
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mercredi 12 août 2009

Delta UV : ELP Séries - semi commercial -

ELP Series
Engineered specifically for flow rates up to 400 GPM, the ELP series provides a drastic reduction in chloramines and the continuous treatment of Cryptosporidium, Giardia and the inactivation of harmful bacteria.

The ELP series is a low pressure system that offers bacteriological control results that exceed regulatory standards !

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Miscellaneous Articles

For further information on UV disinfection, click here to go to the International Ultraviolet Association website

Our NSF – 50 certified ELP Series is the most affordable solution for the Sanitation and Dechloramination of commercial pools, spas and water features.

Source : deltauv.com
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Delta UV : ELP Séries

ELP Series
Our NSF – 50 certified ELP Series is the most affordable solution for the Sanitation and Dechloramination of commercial pools, spas and water features.

Engineered specifically for flow rates up to 400 GPM, the ELP series provides a drastic reduction in chloramines and the continuous treatment of Cryptosporidium, Giardia and the inactivation of harmful bacteria.

The ELP series is a low pressure system that offers bacteriological control results that exceed regulatory standards !
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Source : deltauv.com
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vendredi 17 juillet 2009

La Déchloramination par ultraviolets. Comment ça marche ?

A découvrir, cette présentation élaborée à partir de plus de 6 années de recherche, de tests et d’expériences sur le terrain par la société BIO-UV

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Traitement de l’eau et destruction des chloramines

Des rumeurs circulent autour de l’emploi de destructeurs de chloramines en piscine publique. Preuves scientifiques, preuves de terrain à l’appui, le groupe BIO-UV y répond et rétablit la réalité.
Pour information, l’annexe 1 de la circulaire de la DGS du 22 février 2008 donne la liste des sociétés ayant obtenu une autorisation d’utilisation de procédés de déchloramination par ultraviolets. Bien entendu, BIO-UV en fait partie.
Elle a même été la première société agréée par le ministère de la santé dès 2004 sur un procédé entièrement UV.

I.Le traitement par ultraviolets et les sous-produits chlorés
Les UV basse pression détruisent l’ensemble des chloramines : FAUX
Les lampes basse pression sont monochromatiques, soit ne délivrent qu’une seule longueur d’onde (254nm). Elles ont un rendement de destruction des chloramines inférieur à celui des lampes moyenne pression, qui elles, sont polychromatiques, soit un spectre plus large permettant de détruire les 3 types de chloramines (monochloramines, dichloramines et surtout les trichloramines).

Les UV basse pression détruisent les monochloramines et évitent donc la formation de di et trichloramines : FAUX

En piscine, nous sommes dans un cas de boucle de traitement (plusieurs passages). Le temps de contact est très long entre la matière organique et le chlore avec un apport permanent de ces 2 précurseurs.
Les di et trichloramines se forment dans le bassin, dans la canalisation de traitement et dans le filtre. Même avec une réduction des monochloramines, il y aura toujours des di et trichloramines dans une piscine ou un spa collectif.

Les lampes basse pression sont monochromatiques : VRAI
Les lampes basse pression n’émettent qu’à une seule longueur d’onde. Elles sont essentiellement actives sur les monochloramines et beaucoup moins sur les di et trichloramines.

Il est difficile de prévoir les réactions chimiques possibles avec des lampes moyenne pression à large spectre : FAUX
Les destructeurs de chloramines équipés de lampes moyenne pression sont les plus adaptés à la destruction des chloramines. En effet, les longueurs d’onde adaptées à chaque type de chloramine sont :

244nm pour les monochloramines (NH2Cl)
294nm pour les dichloramines (HNCl2)
336nm pour les trichloramines (NCl3)

De plus, concernant les réacteurs BIO-UV, les longueurs d’onde inférieures à 240 nm sont supprimées grâce à des gaines quartz spécifiques. Il n’y a donc aucune possibilité de générer des sous-produits supplémentaires dangereux.

Les destructeurs de chloramines basse pression réduisent les trichloramines dans l’air’’ : FAUX
Les lampes basse pression sont moins efficaces sur les trichloramines, donc évidemment elles ne peuvent pas remplir ce rôle. Seules les moyennes pression sont réellement efficaces et de toute façon, le traitement d’air joue un rôle clé. Si il est déficient ou absent, la réduction des trichloramines dans l’air ne pourra pas être assurée.

Le traitement de l’eau par ultraviolets ne modifie ni le pH, ni les quantités de chlorures, ni les C.O.T. (Carbone Organique Total) : VRAI
Le pH, la quantité de chlorures et les C.O.T. ne sont pas modifiés par le traitement UV. En revanche, des réductions d’eau excessives peuvent influencer la charge en chlorures et/ou C.O.T.

Les lampes basse pression sont les seules lampes autorisées en eau potable : FAUX
En France, plusieurs appareils moyenne pression ont un agrément pour l’eau destinée à la consommation humaine.
Exemple : la ville de Paris en est équipée, etc...

II.Consommation électrique et maintenance

Les lampes basse pression ne consomment que peu d’électricité : VRAI
Mais, grâce à la régulation de Puissance, les lampes moyenne pression offrent elles aussi une consommation électrique maîtrisée.

Les lampes basse pression présentent un ratio efficacité/consommation électrique favorable. VRAI/FAUX
30 à 35% maximum de l’énergie électrique consommée est transformée en UV-C pour les réacteurs utilisant des lampes basse pression. Les lampes moyenne pression, plus puissantes, produisent 15% en UV-C mais d’autres longueurs d’onde sont utiles à la déchloramination et la régulation de puissance permet d’optimiser la consommation électrique en fonction du débit et de la durée de vie de la (des) lampe(s).

Les lampes basse pression ont une durée de vie de 2 ans : VRAI/FAUX
Selon les constructeurs, la durée de vie va de 8000 à 16000 heures, soit de 1 à 2 ans. Cependant, le nombre de lampes nécessaire est beaucoup plus important pour obtenir une destruction de chloramines rarement équivalente (peu efficace sur les trichloramines).
Dans le cas des lampes moyenne pression, grâce à la régulation de puissance, il est possible d’atteindre des durées de vie supérieures à 1 an.

Une lampe défectueuse n’empêche pas le bon fonctionnement d’un destructeur de chloramines basse pression : FAUX
Cette affirmation est grave et dangereuse : bien entendu, une lampe ne fonctionnant pas, la dose nécessaire ne peut pas être délivrée et le travail de désinfection/déchloramination n’est pas effectué.

Les lampes UV sont utilisées à une température de 60°C environ et ne nécessitent pas de nettoyage : FAUX
D’abord la température de fonctionnement d’une lampe basse pression est de 40°C. D’autre part, en débit continu, le refroidissement de la gaine quartz est assuré.
La température de la gaine est la même que celle de l’eau. Ainsi, qu’il s’agisse de basse ou de moyenne pression, la température d’utilisation est bien inférieure à 40°C. Aucun dépôt ne se forme sur la gaine quartz, aucun nettoyage n’est nécessaire, surtout avec une eau chlorée dont le pH est constant.

III.LES THMs

Les destructeurs de chloramines basse pression ne génèrent pas de THMs (chloroforme, …) : FAUX
Quel que soit le type de lampe UV utilisé, il peut y avoir formation supplémentaire de THMs si certains facteurs ne sont pas maitrisés. Les UV basse et moyenne pression ne forment pas de THMs supplémentaires si la dose UV est respectée, si les longueurs d'ondes inférieures à 240 nm sont coupées (cas des lampes moyenne pression) et enfin si les paramètres de chloration sont respectés en gardant une optique raisonnable d’économie d’eau (l’éventuelle économie en eau neuve doit être raisonnée).

Les destructeurs de chloramines moyenne pression génèrent des THMs supplémentaires (chloroforme, …) : FAUX
La formation éventuelle de THMs supplémentaires n’est véritable que dans le cas d’un non-respect de certains facteurs. La dose UV doit être respectée, les longueurs d’onde inférieures à 240 nm doivent être coupées (les lampes moyenne pression le permettent) et enfin, les paramètres de chloration doivent être respectés (l’économie d’eau neuve doit être raisonnée). Ainsi, dans des conditions d’utilisation correctes, les destructeurs de chloramines équipés de lampes moyenne pression ne génèrent pas de THMs supplémentaires.

Les UV basse pression n'émettent pas à des longueurs inférieures à 230 nm et ne forment donc pas de THMs : VRAI/FAUX
Les longueurs d'ondes inférieures à 230 nm ne sont pas le seul facteur de l'augmentation possible des teneurs en THMs.

IV.Développement durable

Un destructeur de chloramine basse pression ne génère pas de perte de charges sur la canalisation: FAUX
Justement, c’est l’inverse, les formes en Z ou en U des réacteurs basse pression génèrent des pertes de charges significativement plus importantes que les réacteurs moyenne pression qui sont pour la plupart en ligne et dont les pertes de charges sont non mesurables car en dessous du seuil de détection, et ce même avec un bypass.

Utiliser un système de traitement aux ultraviolets réduira la consommation d’eau de 50% : VRAI/FAUX
Chaque bassin est un cas particulier. Les réductions d’eau atteignent de 25 à 60% selon les cas : fonction de la fréquentation, du traitement de l’eau, du traitement de l’air, de la conception du bassin et des éléments techniques, …

Références :
Circulaire DGS du 22 février 2008
Ministère de la Santé AFSSA
Technologies UV
Technoligie BIO-UV
Toutes les références de chimie
Yinn et Margerum, Inorg. Chem,1990
Hamel, 2007
Oesterholt, 2009
Rasmus Andersen, 2009
Gestion de la globalité d'une piscine
Cassan et Col., Chemosphere 2006
Hamel, 2007
Recommandations AFSSA dans le traitement de l'eau potable
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mardi 14 juillet 2009

L’Acide borique désormais classé reprotoxique

La chimie du chlore dans le traitement des eaux de piscines n’a pas vraiment évolué ces dernières années.
Seules des demandes regardant les propriétés des galets, émanant de la grande distribution sont intervenues. Axées essentiellement sur la non comburance du galet de chlore, elles trouvent toute leur légitimité dans le souci du détaillant de protéger son client, mais aussi son personnel et ses surfaces de vente, son image de marque et sa réputation. Il faut le rappeler le symclosène (aussi appelé acide trichloroisocyanurique), matière première du galet de chlore, est un comburant bien connu pouvant entrainer un incendie mais aussi le dégagement simultané de gaz très toxiques.La réglementation française et européenne est aujourd’hui une force motrice dans l’évolution des compositions chimiques puisqu’à compter de juin 2009*, toute formulation contenant un pourcentage d’acide borique supérieur à 5,5% devra faire apparaitre sur son emballage la tête de mort relative à sa qualité de CMR (cancérigène, mutagène, repro-toxique). Ce n’est pas vraiment vendeur ...

Suite à des avis d’experts, il a été démontré que l’acide borique est une substance chimique suspectée de nuire à la femme enceinte et au développement de son enfant, mais aussi d’entraver la fertilité de l’homme comme celle de la femme. Il est donc dorénavant classé comme repro-toxique, ce qui correspond à la lettre R dans CMR.

Pourquoi l’utilise t-on ? Parce qu’il apporte deux propriétés aux galets : à des doses assez élevées il concourt à la non comburance et à plus faible dosage il améliore le compactage de la poudre en galet.

On ne découvre rien de nouveau aujourd’hui sur ces produits , puisque les borates (sels de l’acide borique) ont déjà été interdits dans les cosmétiques depuis 2000.

Source : actu-piscine.fr

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lundi 13 juillet 2009

Piscine municipale, piscine publique et collective : ne négligez pas le traitement d'eau !

Le plaisir et la santé de vos baigneurs dépendent de la qualité d'eau de votre piscine. Avant le grand plongeon, sélectionnez un prestataire de traitement d'eau capable de vous proposer des solutions performantes et économiques !

Eau filtrée : traitement d'eau optimisé !

Pour obtenir une eau de qualité optimale, il est impératif d'atteindre un débit de filtration minimum. Ainsi, si votre piscine recycle moins de 0,03 m3 d'eau par baigneur et par jour d'ouverture, votre réseau hydraulique nécessite une intervention. Faites appel à un professionnel !
La désinfection des eaux : halte aux bouillons de culture !
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Autre point important, soyez attentif à la désinfection. Profitez de l'expertise d'un prestataire spécialisé dans le traitement d'eau. Il se chargera de vous proposer des solutions performantes et économiques pour votre piscine municipale, publique et collective. Plusieurs méthodes existent :

- La désinfection par régulation et par dosage de produits germicides empêche les micro-organismes (bactéries, algues, virus et moisissures) de proliférer. Principal avantage de cette technique : le traitement d'eau conserve dans le temps des propriétés désinfectantes permettant d'éviter une contamination ultérieure.
- La désinfection par ultraviolets est un traitement novateur et écologique qui s'utilise en complément d'une solution traditionnelle. Il repose sur l'effet germicide des rayons UVc. Ce procédé vous permet de réduire votre consommation de produits désinfectants de 30 à 50 % et de diminuer ainsi les odeurs liées à l'utilisation de produits chlorés.

Le traitement de l'eau, c'est leur métier

Profitez de l'expertise d'entreprises spécialisées pour l'entretien ou l'installation d'équipements hydrauliques. Ces sociétés vous offrent toutes les innovations techniques pour améliorer la qualité d'eau de votre piscine. Pour que la baignade soit toujours un plaisir, jetez-vous à l'eau et surfez sur le web !

Source : www.navimag-pro.com

samedi 11 juillet 2009

La chloration de l’eau est-elle vraiment inoffensive ?

L’accord récent entre l’Union européenne et les Etats-Unis vient de mettre fin à la guerre du bœuf aux hormones qui ne sera pas importé en France du poulet américain traité au chlore. En effet, les Américains utilisent des bains de chlore pour éliminer les microbes pathogènes présents sur la viande des poulets élevés sans précaution d’hygiène. Les doutes portent sur les résidus chlorés qui resteraient présents dans la viande suite à l’action du chlore.

Sommes-nous vraiment à l’abri de ces résidus chlorés ?
En effet, si le poulet chloré nous paraît une aberration, nous acceptons sans la moindre arrière pensée de consommer tous les jours une eau plus ou moins chlorée délivrée au robinet. Le chlore est absolument indispensable pour maintenir l’état sanitaire de l’eau qui circule dans des canalisations d’un réseau vétuste, ne pouvant être nettoyé et de ce fait pouvant contaminer l’eau potable. Le chlore, même s’il n’élimine pas tous les pathogènes, (par exemple les cryptosporidium et les giardia sont des organismes pathogènes résistants), est utilisé avec succès depuis prés d’un siècle et a permis de diminuer considérablement les maladies liées à l’eau à travers le monde. Néanmoins, on peut s’interroger sur l’effet à long terme de l’ingestion régulière de cette molécule très réactive.

Les conclusions de l’Invs :

Un rapport de l’institut de veille sanitaire daté de 2008 a été passé sous silence bien que ses conclusions soient pour le moins inquiétantes. Il faut en effet savoir que le chlore libre utilisé pour désinfecter l’eau réagit avec la matière organique présente dans les eaux brutes et donne naissance à des dérivés qui restent présents dans l’eau. L’étude présentée dans ce rapport décrit l’évolution de trois familles de sous-produits de chloration (les trihalométhanes, les acides haloacétiques et les haloacétonitriles), observée dans quatre réseaux d’eau français en 2006 et 2007. Concernant les trihalométhanes les concentrations doublent en moyenne entre l’usine et le robinet. En effet, le chlore libre s’évapore dans le réseau. Aussi du chlore est réinjecté dans certains points des canalisations.

La chloration de notre eau n’est pas maîtrisée :

La réglementation française impose une valeur limite sur les trihalométhanes dans l’eau potable. Mais la majorité des contrôles sont effectués en sortie d’usine de traitement et non sur le réseau. La réglementation sur l’eau potable ne définit d’ailleurs pas un niveau précis de chlore limite acceptable. Les seules recommandations sont mentionnées dans le plan Vigipirate qui impose une teneur minimale en chlore libre de 0,3 mg/L à la sortie des usines de traitement. Globalement, il apparaît que la maîtrise de la teneur en chlore dans le réseau est peu fiable. Ce qui provoque des risques de sous-dosage qui donne lieu à des épidémies de gastro-entérites dans la population ou encore à des surdosages dont les conséquences sont mal évaluées au niveau des sous-produits.

Risques de cancer pour l’homme et dangers pour les femmes enceintes :

En effet, des études épidémiologiques ont montré une association entre les sous-produits de chloration présents dans l’eau potable et certains cancers chez l’homme, notamment de la vessie et du colon. Le manque de cohérence entre les études empêche cependant d’établir corrélation correcte entre la dose et l’effet. Il est difficile de mesurer l’exposition de la population, rendue difficile par le nombre de voies d’exposition impliquées et les variations importantes des concentrations dans les réseaux d’eau. Mais aujourd’hui aucune étude d’envergure et indépendante n’a été mise en œuvre par les autorités.
D’autres risques ont été évoqués outre-Atlantique, au moins dix études épidémiologiques semblables, incluant une étude canadienne de l’Université de Dalhousie, ont démontré des risques élevés de problèmes à la naissance et de fausses couches chez les femmes buvant de l’eau du robinet chlorée.
On ne connaît pas les effets à moyen et long terme de la consommation d’une eau chlorée. Mais il est temps que les consommateurs soient mieux informés des risques potentiels. Évidemment, on peut comprendre que les municipalités et les sociétés de traitement des eaux brutes ne souhaitent pas mettre en avant ce type de risques puisqu’ils vantent la qualité de leur eau afin d’en accroître régulièrement le prix. S’il cette consommation devait être limitée, notamment pour les femmes enceintes, cela risquerait de remettre en cause ces hausses de prix.

Les piscines chlorées favorisent-elles le développement de l’asthme chez les bébés nageurs ?

Les maîtres nageurs ont obtenu que les maladies liées aux piscines chlorées (syndrome de Brooks, asthme, insuffisances respiratoires) soient reconnues comme des maladies professionnelles. Mais quel est l’impact de ce chlore sur les bébés nageurs ? Les résultats d’une étude menée par l’équipe du Professeur Bernard à l’Université de Louvain sont probants. Ce dernier a étudié une population de 341 enfants âgés de 8 à 12 ans, parmi lesquels 41 ex-bébés nageurs : « 16,3% des anciens bébés nageurs avaient un asthme diagnostiqué, contre 7,7% des autres enfants. 9,3% présentaient un asthme à l’effort contre 3,7% chez les autres enfants. Enfin, 6,5% des ex-bébés nageurs avaient présenté des épisodes récurrents de bronchite, contre 3,7% des autres enfants ».

Source : www.agoravox.fr

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Stade nautique de PESSAC

Situé au coeur de l'agglomération bordelaise, le stade nautique de Pessac présente la particularité d'être un complexe à la fois ludique et sportif très complet, avec en particulier :

  • à l'intérieur, un bassin de compétition homologué de 25 m, un bassin d'apprentissage et un toboggan de 35 m,
  • à l'extérieur, un bassin à vagues de 35 m sur 16 m, une fosse à plongeon, un pentaglisse, des toboggans de 25 et 35 m, et 2 500 m2 de plages et aires de pique nique.

La ville de Pessac a confié, par affermage, la gestion de équipement à la SEM Agir en 1992, puis lui a renouvellé sa confiance en 2004.

photo bassin extérieur stade nautique pessac photo intérieure stade nautique pessac


Pourquoi renouvelle-t-on l'eau des piscines ?

L'eau des piscines doit respecter un certain nombre de limites de qualité pour différents paramètres comme les éléments chlorés et les produits stabilisants.

En effet, le chlore est le produit le plus souvent utilisé pour garantir la bonne qualité bactériologique de l'eau.

Toutefois, lors de la destruction des salissures organiques de l'eau (urée, transpiration...), le chlore peut se combiner avec elles et génerer des dérivés appelés chloramines. Ce sont des substances très irritantes pour la peau, les yeux et les bronches (phénomène d'yeux rouges, irritation des bronches...). Elles posent problème dans certains établissements, en particulier ceux à atmosphère confinée et recyclée. Et les chloramines se forment en plus grande quantité dans les petits bassins, accessibles aux enfants, que dans les grands bassins.

C'est pour garantir la bonne qualité des eaux de baignade, et notamment pour maintenir le taux de chloramines à un taux inférieur à 0.6 mg/l, que la règlementation impose au minimum :

  • 2 vidanges complètes des bassins par an,
  • un apport d'eau de 30 l/baigneur/j.

Dans la pratique, un renouvellement de l'eau de 30 l/baigneur/j est insuffisant pour respecter la valeur maximale de 0.6 mg/l de chloramines. Et le taux de renouvellement de l'eau est souvent beaucoup plus élevé : de 70 à 120 l/baigneur/j, voire même 200 l/baigneur.

Une solution pour limiter les renouvellements d'eau : les déchloraminateurs

Une alternative à un renouvellement important de l'eau des bassins existe pour limiter le taux de chloramines. Elle consiste à détruire ces chloramines, à l'aide de systèmes que l'on installe sur le(s) circuit(s) de filtration des eaux, et appelés déchloraminateurs.

Il s'agit, comme le montre la vue en coupe ci-dessous (source CIFEC) de cylindre en acier inoxydable comprenant une ou plusieurs lampes UVc, à moyenne ou basse pression. Ces lampes à UVc, autour desquelles l'eau circule, détruisent les chloramines, mais aussi les éventuels micro-organismes, bactéries, virus, légionnelles et algues.

La taille des déchloraminateurs varie de 0.6 à 1.5 m pour un diamètre de 0.2 à 0.5 m. On les installe sur un circuit parallèle, de façon à ce que la piscine puisse continuer à fonctionner en cas d'intervention sur le sytème. Leur fonctionnement est piloté par une armoire électrique de commande spécifique.

Les déchloraminateurs permettent de réduire le taux de chloramines tout en limitant le renouvellement de l'eau.

En restant toujours au-dessus du minimum règlementaire, 40 l/baigneur/j (pour les grands bassins) à 60 l/baigneur/j (pour les petits bassins) peuvent suffire pour respecter la concentration maximale en chloramines.

Contenu du projet

L'objectif était de réduire la consommation d'eau du stade nautique de Pessac, qui s'élevait en moyenne à environ 50 000 m3/an, dont envrion 40% sur les installations intérieures concernées par le projet.

Le projet comportait deux volets :

  • la mise en place de 2 déchloraminateurs :

Il s'agissait de réduire le taux de renouvellement de l'eau des bassins, qui était au départ de 50 à 73 l/baigneur/j selon le bassin concerné. Et outre la nette diminution des consommations d'eau, ce volet du projet présentait aussi l'avantage d'améliorer le confort des utilisateurs et des employés du stade nautique.

Il faut aussi noter qu'il nécessitait le remplacement et l'ajustement du produit stabilisant pour l'adapter à la nouvelle composition chimique de l'eau.

  • l'équipement des sanitaires en dispositifs hydroéconomes :

Il s'agissait de réduire d'au moins 30% la consommation d'eau des douches, WC et lavabos en les équipant de matériels hydroéconomes simples (douches économes, WC 3/6l, aérateurs sur les becs des lavabos).

Au départ, les sanitaires représentaient une consommation d'environ 4 000 m3/an.

Remarque : Il s'est avéré que les types de douches en place ne permettaient pas d'adapter simplement du matériel hydroéconome. Il a donc été décidé de remplacer les systèmes de douche complets (pomme de douche murale, canne et bouton temporisé) par des systèmes économes.

Bilan technique et financier

Le projet a été réalisé en juillet 2005. Les déchloraminateurs provenaient de la société BIO-UV. Les résultats en terme de volume économisé ont pu être mesurés à partir d'octobre 2005.

déchloraminateurs pessac

Investissements

  • déchloraminateurs : 54 000 € TTC pour les deux appareils, et 12 000 €TTC pour leur pose,
  • matériel hydroéconome sur les sanitaires (douches temporisées hydroéconomes, aérateurs sur les becs des robinets et WC 3/6l) et pose : environ 4 000 €TTC.

Gains sur les coûts de fonctionnement

  • du point de vue des consommations d'eau, le gain a été net :
consommations d'eau des bassins du stade nautique de Pessac
BASSIN AVANT APRES
Bassin d'apprentissage 50 l/baigneur,
soit 8 750 m3/an
40 l/baigneur,
soit 7 000 m3/an
Bassin sportif 73 l/baigneur,
soit 7 700 m3/an
40 l/baigneur,
soit 4 200 m3/an

Les déchloraminateurs ont permis de faire plus de 25% d'économie d'eau de renouvellement.

Remarque : le taux de chloramines est passé à environ 0.2 mg/l.

Par ailleurs, les consommations d'eau des douches et des WC (environ 4 000 m3/an) ont également été réduites d'environ 25% (1 000 m3/an).

Cela porte le gain total dans le cas du stade nautique à environ 6 000 m3/an (soit environ 24 000 €TTC pour un prix de l'eau de 4 €/m3).

  • le gain énergétique a été indéniable. En effet, sur la base des coûts de chauffage de l'eau estimés par la SEM Agir à :
    • environ 1 €/m3 pour un échauffement de 15°C : le gain pour le chauffage l'eau des bassins a été d'environ 5 000 €TTC/an, pour 5 000 m3/an qu'on évite de réchauffer de 15°C,
    • environ 3.5 €/m3 pour un échaufement de 35°C : le gain pour l'eau chaude sanitaire a été d'environ 3 500 €TTC/an, pour 1 000 m3/an qu'on évite de réchauffer de 35°C.

Remarque : les gains énergétiques correspondent à une estimation du fait qu'en parallèle le système de chauffage a été remplacé par un système plus performant, et qu'il est difficle de faire la part des choses dans la facture finale.

  • le surcoût d'entretien des déchloraminateurs a aussi été pris en compte :
    • remplacement des lampes toutes les 5 000 heures environ : 2 000 €/an,
    • consommation énergétique : 3 000 €/an.

Globalement, l'installation de déchloraminateurs et de systèmes hydroéconomes au stade nautique de Pessac :

  • a permis de réduire la consommation d'eau de plus de 25% ;
  • a représenté un investissement de 70 000 € TTC et a réduit de 27 000 € TTC (baisse d'environ 32 000 € et hausse de 5 000 €) les coûts de fonctionnement, ce qui correspond à un temps de retour sur investissement d'environ 3 ans ;
  • a permis de procurer aux usagers et au personnel du stade nautique un bien meilleur confort d'utilisation.

Contacts :

M. Jean-Loup DOUET
Directeur de l'établissement
jl.douet@pessac-agir.fr

M. Hubert de Saint-Marc
SEM Agir
h.desaintmarc@pessac-agir.fr


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Piscines collectives : prévention Cryptosporidium

Prévention contre les pathogènes parasitaires

Les parasites (Giardia lamblia, Cryptosporidium parvum ou Toxoplasma gondii) sont des protozoaires microscopiques issus des vertébrés. Leur responsabilité a été démontrée dans d’importantes épidémies humaines d’origine hydrique à travers le monde, compte tenu de l’utilisation croissante d’eaux de surface et d’eaux recyclées.

Un risque réel encore peu connu du grand public !

(Source : AFSSA, 2001 ; l’Eau l’Industries et les Nuisances, n°311, 2008)


Depuis quelques dizaines d’années, les pathogènes recherchés dans l’eau ne sont plus uniquement ceux d’origine bactérienne ou virale, mais également ceux de type parasitaire.
Ces parasites (Giardia lamblia, Cryptosporidium parvum ou Toxoplasma gondii) sont des protozoaires microscopiques issus des vertébrés. Leur responsabilité a été démontrée dans d’importantes, et de plus en plus nombreuses épidémies humaines d’origine hydrique à travers le monde, compte tenue de l’utilisation croissante d’eaux de surface et d’eaux recyclées.

Pathogénicité : une diarrhée aqueuse, des crampes, des douleurs abdominales, une perte de poids, une anorexie, un ballonnement, un malaise des nausées, des vomissements, de la fièvre et des myalgies. Chez les patients immunodéprimés, ces symptômes peuvent persister durant de longues périodes (diarrhée chronique), croître en intensité et se compliquer (atteinte des voies biliaire (cholécystite, cholangite sclérosante), déshydratation sévère, état cachectique. Ces complications peuvent être directement la cause de décès.
La gravité de la toxoplasmose est liée au risque de transmission materno-foetale du parasite.

Sensibilité aux désinfectants : Résiste à la majorité des désinfectants (chlore, ozone) où les doses s’avérant nécessaires sont peu ou pas applicables et / ou génèrent des sous produits toxiques.

Vie et Survie dans l'environnement : Les oocystes de Cryptosporidium peuvent rester viables et infectieux dans l'eau et dans les fèces animales pendant plusieurs mois à des températures comprises entre 0 et 30°C et jusqu'à un an dans de l'eau de mer."
Exemples :

Date

Lieu

Pays

Lieu de la contamination

Nombre de cas

1992 Grande
Bretagne
Source d'eau souterraine 47 cas
1993 Milwaukee USA Réseau public de distribution d'eau 403 000 cas
1998 Sète France Rivière 150 enfants
2001 Dracy-le-fort,
Saone et Loire
France Réseau public de distribution d'eau 480 cas : épidémie importante de gastro-entérites à Cryptosporidium
2003 Divonne les
Bains (Ain)
France Réseau public de distribution d'eau épidémie importante de gastroentérites à Cryptosporidium
2005 New York USA Parc aquatique 4 000 cas
2007 Utah USA 2 000 cas
2008 Phoenix USA 29 piscines fermées pendant 1 semaine 100 cas dont 1 décès


Nota : La ville de Paris, par l’intermédiaire de la société Eau de Paris, a pris en considération ce risque dans le traitement de l’eau destiné à la consommation humaine. Elle est en train de mettre en place, en plus du système de traitement classique, des réacteurs UV moyenne pression, qui offrent un effet biocide suffisant vis-à-vis des Cryptosporidium, Giardia et toxoplasme.

Le SEDIF, gestionnaire des eaux d’ile de France (hors Paris) vient de lancer son appel d’offre pour faire de même.

De nombreuses communes et piscines ont commencé à s’équiper dans le monde et beaucoup d’autres sont en train ou vont le faire.

Résumé de l ’Etude du CRECEP

(l’Eau, l’Industrie, les Nuisances, n°311, 2008)

L’EAU, L’INDUSTRIE, LES NUISANCES, n°311, 2008

  1. "Les oocystes de toxoplasme semblent assez résistants aux conditions d’ozonation telles que celles mises couramment en oeuvre. À titre de comparaison, les cryptosporidies et les giardias sont également peu sensibles à l’ozonation. Augmenter le temps ou la concentration pendant l’ozonation pourraient permettre d’inactiver les oocystes de toxoplasmes, mais ceci est peu réaliste en production, cette étape induisant alors la formation de sous-produits toxiques tels que les bromates.
  2. " Les résultats obtenus in vivo et in vitro démontrent l’efficacité des UV à inactiver les oocystes de toxoplasme. L’inactivation des toxoplasmes par les UV est similaire à celle décrite pour d’autres parasites (Cryptosporidium et Giardia) (Hijnen et al., 2006). La mise en place du traitement par UV est d’ailleurs une solution souvent mise en oeuvre sur les usines de production d’eau, pour diminuer le risque de survenue d’événements indésirables d’origine microbiologique."
  3. "Les oocystes de Cryptosporidium et les kystes de Giardia sont très résistants aux procédés chimiques de désinfection notamment au chlore et à l’ozone."

The Wall Street Journal, 30 Juillet 2008

  • "Crypto isn't affected by chlorine (except at levels unsafe for humans)"
  • "Now, many water parks are installing ultraviolet systems, which kill parasites including crypto when water passes through the systems black light."

Ministère de la Santé, CSHPF, Section des Eaux, 1er Février 2005

  • « estime que les rayonnements ultra violet (UV), appliqués à une dose d’insolation minimum de 40 mJ/cm2 offrent un effet biocide suffisant vis-à-vis des Cryptosporidium »

wfaa.com, 2008

  • Chlorination water isn't enough anymore
  • "UV are installed … it is an instant kill. It breaks the protein coat around the crypto and it's killed instantly".

Quelle prévention pour les piscines publiques ?

Aujourd’hui la plupart des piscines ou des spas collectifs sont traités uniquement par des produits chlorés. Si le risque microbiologique classique (bactéries, virus) est bien maîtrisé par le traitement au chlore, le risque lié à ces parasites n’est pas pris en compte.

Les risques présents en piscines collectives :

  • Risque chimique : Niveau de chlore combiné souvent proche des limites imposées par la réglementation (0.6 ppm en France)
  • Risque biologique : présences possibles de bactéries, coliformes, E. coli, streptocoques mais aussi Cryptosporidium, Giardia et Toxoplasmes.

Les conséquences d’une mauvaise gestion de ces risques sur :

  • Santé : irritations respiratoires des MNS, nageurs, bébés nageurs. Epidémies dues aux parasites
  • Economie : important renouvellement en eau (coûts de chauffage, traitement). Fermeture de l’établissement
  • Environnement : rejets d’eau polluée
  • Image de l’établissement : mauvaise image, fermeture.

Parmi les solutions proposées aux collectivités (UV, Ozone) une seule solution permet de :

  • Réduire efficacement les niveaux de chlore combiné
  • Prévenir le risque de présence de Cryptosporidium, Giardia et toxoplasmes
  • Une meilleure gestion du renouvellement en eau et des rejets
C’est le traitement par Ultraviolets

Poste

Solution
Chlore + ozone

Solution
Chlore + UV

Investissement Important Faible
Consommation de chlore ¨K € ¨K €
Renouvellement en eau ¨K € ¨K €
Chauffage eau de renouvellement ¨K € ¨K €
Prévention risques Crypto Non Oui
Efficacité déchloramination Oui Oui
Coût entretien Important Faible
Maintenance Complexe Simple
Installation / Encombrement Important Faible
Surconsommation électrique ++ +
Retour Sur Investissement - ++
Faire son choix pour le traitement des piscines et spas publics


* Les réductions d'eau raisonnées sont possibles en fonction des bassins
(les 30 litres/jour/baigneur ne sont pas un objectif à atteindre)

** Retour sur investissement, avec UV, compris entre 9 et 36 mois, selon les
bassins (constaté sur plus de 500 piscines)

Source : www.bio-uv.com

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Traitement eau des vestiaires des piscines collectives : prévention par UV-C

BIO-UV a développé un concept de traitement préventif contre les légionelles qui vise à dresser une véritable barrière bactériologique chaque fois qu’un facteur de risque est identifié :

  • TRAITEMENT PAR UV DES EAUX D’APPORT
  • TRAITEMENT PAR UV DES EAUX EN CIRCULATION
  • TRAITEMENT UV COUPLE AVEC UN TRAITEMENT PREVENTIF DES BIOFILMS
Schéma des Tours Aéro-Réfrigérantes

Source : Bio-uv.com
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