De nombreux professionnels font désormais confiance à la désinfection de l'eau par ultraviolets.
mercredi 24 février 2010
Désinfection de l'eau par Traitement UV
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Pathologies et Traitement de l'Eau en Piscine
Si dessous un extrait d'article sur les pathologies liées aux piscines.
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Règles d'Hygiène et de Santé en Piscine Collective
La Direction Départementale des Affaires Sanitaires et Sociales de la Dordogne a publié un document récapitulatif de la réglementation en piscine collective en matière d'hygiène et de santé.
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Déchloramination en piscine publique - Un cas concret
Les avantages de la technologie UV dans la destruction des chloramines expliqués par un directeur technique de piscine collective.
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mardi 29 décembre 2009
La déchloramination grâce aux destructeurs de chloramines / déchloraminateurs
Santé, économie et confort
La société BIO-UV a développé et breveté depuis 2003 des gammes spécifiques pour la désinfection et la déchloramination des piscines et spas collectifs car, dans la plupart des pays, le chlore reste obligatoire comme produit désinfectant. En complément de la dose nécessaire pour la désinfection (40 mJ/cm²), dans le cas particulier de la déchloramination, une dose de 60 mJ/cm² est indispensable pour pouvoir réduire significativement le niveau de chloramines, celles-ci étant responsables.
Avantages :
- Une désinfection très efficace et sûre grâce à l’apport des UV-C
- Une réduction de 50 à 75 % du taux de chlore combiné pour atteindre un niveau moyen de 0.1 à 0.3 ppm
- Réduction de la corrosion
- Abaissement de la quantité d’eau à renouveler : économie de 25% à 60 %, selon les bassins, voir recommandations
- Optimisation des coûts de chauffage et de déshumidification
- Amélioration de la qualité de l’air ambiant pour les baigneurs et le personnel au profit de leur santé
- Amélioration de la qualité de baignade par la réduction voire la disparition des irritations des yeux et des muqueuses
- Meilleur respect de l’environnement
- Bonification de l’image de l’établissement
- Amortissement de l’installation des ultraviolets en 9 à 24 mois
- Installation facile et rapide, maintenance simple
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Libellés : Chloramines, Désinfection eau
lundi 21 septembre 2009
Les dangers de la piscine
Réputée sport le plus complet, la natation n’a pourtant pas la côte en milieu urbain. La peur du « bouillon de culture » n’est pourtant que peu légitime.
Les yeux qui piquent, la mauvaise surprise de découvrir un nouvelle verrue ou encore des mycoses : la piscine apparaît comme le cauchemar des organismes fragiles. « Les pathologies liées à la natation sont d’abord des pathologies liées à l’eau » affirme le docteur Françoise Friemel, médecin du sport et maître de conférence à la faculté de médecine de Créteil. La sphère ORL est la première concernée. Les otites sont souvent le lot des nageurs. Pour les éviter : séchez soigneusement vos oreilles après la baignade et si elles sont fragiles, portez des bouchons d’oreille. Pour le nez, il existe des pince-nez, souvent utilisés par les nageuses synchronisées. Les conjonctivites menacent également les nageurs. Les maladies de peau telles que les mycoses et autres verrues existent bel et bien. Le port de tongs hors du bassin vous protègera des microbes. Les bronchites des nageurs sont également au palmarès des maladies des piscines. Une récente étude du Pr Alfred Bernard de l’Université Catholique de Louvain (Belgique) fait le lien entre un développement de l’asthme et le chlore. L’asthme est d’ailleurs reconnu comme maladie professionnelle chez les maîtres-nageurs. Il ne faut toutefois pas dramatiser. La piscine n’est pas non plus un univers totalement hostile. La natation est une activité sportive complète. C’est d’ailleurs le seul sport à muscler toutes les parties du corps. Mais s’il est bon pour le dos, il faut tout de même faire attention au rythme et à la nage pratiquée. Ainsi, les genoux douloureux éviteront la brasse et les problèmes d’épaule, le papillon et le crawl. Cependant, la natation est un sport qui convient tout à fait aux personnes en surpoids, aux femmes enceintes, aux cardiaques et aux personnes âgées car un corps immergé est en apesanteur. Le tout est de demander conseil à son médecin pour savoir quelle nage sera la plus adapté à son cas.
Des filtres en cours d’amélioration
Le temps du chlore déversé à tout bout de champ pourrait bientôt prendre fin. La chloramine est le principal ennemi des nageurs et le casse-tête des ingénieurs pisciniers. Cette substance, à l’origine des problèmes d’asthme, est très volatile. Comme il est impératif de tuer toutes ces bactéries, on passe aujourd’hui à l’ozone. Technique complémentaire à l’usage du chlore, elle permet de diminuer la quantité de chloramine. « L’autre solution technique, c’est le charbon actif. » explique Rémy Vieille, responsable des équipements sportifs de la Mairie de Paris. Inspirée par les techniques en usage en Allemagne, la Mairie de Paris a décidé d’intégrer ce système à la piscine Armand Massard. Un filtre de charbon actif capture toutes les chloramines. Cependant, les filtres doivent être souvent vérifiés et changés car en cas d’encrassage, les dégâts pourraient être plus dangereux qu’un ordinaire surdosage de chlore. Ainsi le port du bonnet de bain n’a pas été rendu obligatoire pour nous donner une allure ridicule mais bien pour empêcher l’accumulation de déchets organiques comme les cheveux dans les filtres. On peut aussi penser un jour à la piscine biologique. Les Scandinaves ont déjà opté pour ce système. Il existe des piscines biologiques mais uniquement chez les particuliers : la loi française prévoit uniquement le système chloré pour les piscines publiques (arrêté du 7 avril 1981).
Source : santelavie.com
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dimanche 20 septembre 2009
La souffrance du maître nageur
Educateur sportif, Gaston Houdry n’exerce plus depuis deux ans. Comme des dizaines de maîtres nageurs en bassin couvert, il souffre d’avoir été exposé aux chloramines. Mais il ne parvient pas à faire reconnaître cette maladie professionnelle par son employeur.
Si les troubles respiratoires liés à l’exposition aux chloramines sont connus, ils tardent à être répertoriés comme maladie professionnelle par l’administration.
Gare à ceux qui en sont atteints : un véritable parcours du combattant les attend. Depuis plus de deux ans, Gaston Houdry, éducateur sportif au syndicat d’agglomération nouvelle (San) du Nord-Isère, se bat pour faire reconnaître sa maladie comme maladie professionnelle.
Cet athlète de haut niveau travaille depuis 1993 à la piscine de Saint-Bonnet, à Villefontaine, comme maître nageur. L’été, en plein air, et l’hiver autour d’un bassin couvert. Il y a trois ans, il commence à souffrir d’une gêne respiratoire de plus en plus prononcée.
Etonnant, pour un homme qui n’a jamais fumé et qui s’est toujours imposé une stricte hygiène de vie. Même son footing quotidien devient difficile. Lui, le féru de compétitions, lui qui vient de participer aux championnats du monde de parapente et qui a remporté la coupe de France de course d’orientation de ski de fond... s’essouffle pour monter les escaliers de son immeuble.
Gaston Houdry a perdu un tiers de sa capacité respiratoire
« Ce qui m’arrivait était vraiment difficile à accepter. Il me devenait impossible de rester une semaine complète autour d’une piscine. Je ne tenais pas plus de trois jours sans attraper le premier virus qui traînait, se souvient le sportif. A chaque fois que je revenais vers le bassin, mes difficultés respiratoires empiraient. » Son médecin traitant ainsi qu’un spécialiste des voies respiratoires lui découvrent une forme d’allergie asthmatiforme, qui évolue en asthme chronique. Le 15 mai 2001, le médecin du travail du San déclare Gaston Houdry inapte au poste de maître nageur : il a perdu un tiers de sa capacité respiratoire. Le surveillant de baignade remplit alors un dossier de prise en charge en longue maladie, puis en maladie professionnelle, qu’il présente au comité médical de la fonction publique en novembre 2001. En attendant, il est arrêté pour « maladie ordinaire » et ne peut s’absenter de chez lui qu’à certaines heures.
Malgré ces démarches, la maladie professionnelle n’est pas reconnue. Son médecin du travail l’autorise alors à reprendre le travail à condition qu’il ne mette plus les pieds au bord d’un bassin. Une véritable libération pour Gaston Houdry, qui ne supportait plus d’être enfermé à la maison depuis près d’un an, en attendant « les régulières visites de contrôle des médecins ». Mais c’est sans compter avec le peu de considération que semble lui accorder son employeur. Celui-ci lui envoie un premier courrier, le 9 novembre 2001, dans lequel il l’informe qu’il n’y a pas de poste disponible pour lui. Le 22 février 2002, le San place le maître nageur en « disponibilité d’office », en attendant sa mise « à la retraite pour invalidité ».
Or Gaston Houdry, qui a cinquante-trois ans, n’a pas travaillé le nombre d’années requis pour toucher une retraite convenable. Sur les conseils de Jean-François Béal, militant syndical à la Cgt et président de la Mutuelle du San, il adresse à son employeur une demande de « recours gracieux ». Compatissant, semble-t-il, ce dernier consent à lui proposer, à la mi-avril, un poste au service « qualité de l’espace urbain » pour, notamment, « ramasser les ordures diverses » et « nettoyer les marchés à la demande ». C’est faire peu de cas de ses problèmes respiratoires !
Humilié, le maître nageur refuse la proposition. En mai, l’employeur finit par lui offrir un poste à la bibliothèque. Et depuis (cela fait sept mois), Gaston attend. « Je suis passé de commission en commission pour la reconnaissance de la maladie professionnelle, qui permettra mon reclassement », constate-t-il, blasé par cette interminable attente.
Maladie professionnelle reconnue pour Marc Souchal
Echange de courriers, entretiens... les longues et éprouvantes démarches imposées à Gaston Houdry ne sont pas, heureusement, le lot de tous. Bien épaulés, certains maîtres nageurs ont eu moins de mal à faire reconnaître leur maladie professionnelle. C’est le cas de Marc Souchal. Alpiniste, triathlète et randonneur, celui-ci remarque, en 1999, une chute brutale de ses performances.
Dans le même temps, il attrape bronchite sur bronchite. Son médecin lui propose des examens poussés, grâce auxquels il décèle « une maladie respiratoire, très vraisemblablement en relation avec son exposition prolongée et cumulée à des produits irritants, qui nécessite une éviction totale de ce milieu ». Le 9 mai 2001, le médecin du travail le déclare « inapte au poste de maître nageur-sauveteur » et demande qu’il soit « reclassé dans un poste à l’extérieur de la piscine ». Le 29 avril dernier, la commission de réforme reconnaît que l’affection dont souffre Marc Souchal est bien une maladie professionnelle et lui propose des indemnités. Attentif à ses problèmes, son employeur, la mairie du Pont-de-Claix, lui propose un poste d’éducateur sportif.
A la différence de Gaston Houdry, Marc Souchal s’est senti compris et aidé durant ces mois d’incertitude. Un soutien d’autant plus important qu’à la maladie viennent souvent s’ajouter des difficultés d’ordre relationnel.
C’est ce que note Thierry*, lui aussi maître nageur et également malade des bronches : « J’étais irrité, agressif, je n’avais aucune envie de dialoguer », reconnaît, la voix cassée, le sportif, qui ne trouvait plus de motivation pour travailler. Si son employeur lui a proposé d’enseigner aujourd’hui le surf et la plongée, Thierry sait que cette maladie a brisé sa carrière. « J’étais chef de bassin, j’allais passer chef d’établissement... », regrette-t-il.
Source : viva.presse.fr
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Libellés : Chloramines
samedi 19 septembre 2009
Swimming pools may be fueling allergies
Extract from an msnbc article, Sept. 15, 2009
Swimming in a chlorinated pool may boost the odds that a child susceptible to asthma and allergies will develop these problems, a study indicates.
"These new data clearly show that by irritating the airways of swimmers chlorination products in water and air of swimming pools exert a strong additive effect on the development of asthma and respiratory allergies such as hay fever and allergic rhinitis," Dr. Alfred Bernard, a toxicologist at the Catholic University of Louvain in Brussels, Belgium, noted in an email to Reuters Health.
"The impact of these chemicals on the respiratory health of children and adolescents appears to be much more important — at least by a factor of five — than that associated with secondhand smoke," Bernard noted.
Taken together with his team's prior studies, he added, "There is little doubt that pool chlorine is an important factor implicated in the epidemic of allergic diseases affecting the westernized world."
In children with allergic sensitivities, swimming in chlorinated pools significantly increased the likelihood of asthma and respiratory allergies, the researchers report in the journal Pediatrics.
Among "sensitive" adolescents, the odds for hay fever were between 3.3- and 6.6-fold higher in those who swam in chlorinated pools for greater than 100 hours and the odds of allergic rhinitis were increased 2.2- to 3.5-fold among those who logged more than 1,000 hours of chlorinated pool time.
For example, among children and teens who swam in chlorinated pools for 100-500 lifetime hours, 22 children out of 369 (6.0 percent) had current asthma, compared with those who had spent less than 100 hours (2 of 144, 1.8 percent). The proportions with asthma rose with longer exposure, to 14 out of 221 (6.4 percent) who had been swimming for 500-1,000 hours, and 17 out of 143 (11.9 percent) who swam for more than 1,000 hours.
"The only plausible explanation" for these observations, the researchers argue, is that the chlorine-based toxic chemicals in the water or hovering in the air at the pool surface cause changes in the airway and promote the development of allergic diseases.
"It is probably not by chance," Bernard told Reuters Health, "that countries with the highest prevalence of asthma and respiratory allergies are also those where swimming pools are the most popular."
The current findings, he and colleagues conclude, "reinforce" the need for further study on the issue and to enforce regulations concerning the levels of these chemicals in water and air of swimming pools.
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Libellés : Chloramines, Maladies eaux piscine
jeudi 17 septembre 2009
Eau de piscine sans chlore ... témoignages ...
Découvrez ci-dessous quelques témoignages de personnes ayant opté pour un traitement sans chlore de leur eau de piscine.
Mme et M. F., Saint Bres, Hérault
« Nous profitons de cet événement pour vous remercier très sincèrement de votre professionnalisme et des bons conseils que vous avez toujours su nous prodiguer depuis la mise en service de notre piscine il y a deux ans.
Nous souhaitons vous informer que votre aide nous a permis d’apprécier pleinement les bienfaits du traitement de l’eau avec la lampe UV, eau sans odeur ni agressivité pour la peau et les yeux.
Nous vous remercions à nouveau pour votre efficacité et aussi vos bons produits. »
M. et Mme G., Marnay, Franche Comté
« Que c’est agréable de se baigner dans une eau inodore !! : ni odeur de sel, ni odeur de chlore.
Avec un système BIO UV, c’est une eau bien traitée pour un bassin de 70m3. Avec, en plus, une régulation de Ph automatique, le traitement de l’eau « se fait tout seul » et le résultat est parfait.
Depuis 2003, je viens de faire la mise en route de printemps pour la 5° saison et tout se passe bien en suivant le protocole BIO UV.
Pour la régulation Ph, il suffit de prendre une simple précaution pour l’hivernage de la sonde : la mettre dans la flacon d’origine avec de l’eau distillée. Tout repart sans même avoir à faire un recalibrage.
Et puis, un service, un accueil téléphonique toujours agréables et efficaces de la part de l’Equipe de BIO-UV. C’est à souligner. »
M. et Mme B., Ventabren, Bouches du Rhône
« Monsieur,
Nous vous faisons part de notre satisfaction pour l’équipement BIO UV que vous nous avez installé en 2002 pour le traitement des eaux de notre piscine. En effet, la qualité de l’eau : l’absence d’odeur et la douceur rendent le bain très agréable.
Il est également à noter que l’entretien des équipements ne présente pas de difficultés particulières. »
M. M., Paris, Ile de France
« Voilà déjà 3 ans que vous m’avez été présenté par un ami commun, M. P., architecte de son métier, et qui m’avait recommandé, lors de la construction de ma piscine, d’utiliser une filtration à base d’une lampe UV avec des produits adaptés à ce système.
Je dois vous exprimer combien ce choix m’a complètement satisfait pour ne pas dire enchanté. Car les produits (Rémanent, Algicide) ont fait la joie de ma famille et mes amis. Ces derniers étaient étonnés de ne pas sentir d’odeurs telles que le chlore. Avec votre système et vos produits nous avons fait la joie de nos amis grands et petits. Ils n’ont pas eu la peau irritée ou les cheveux chlorés.
De puis cet été j’ai installé un abri rétractable. La température de l’eau est montée jusqu’à 30°C et vous m’avez très intelligemment conseillé de mettre du Rémanent Oxygéné et d’utiliser quelques temps de l’Algicide Spécial. En augmentant les picots à 6 par 24h et en filtrant l’eau pendant 15h, j’ai réussi à avoir une eau d’une très grande qualité. Fluide, limpide et légère à souhait.
Je tiens à vous féliciter pour tous vos bons conseils et vous en demanderai d’autres pour l’hivernage.
Aussi je tiens à vous dire que je ne manque pas une occasion pour vous recommander auprès de toutes mes connaissances et amis. »
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Libellés : Chloramines, Maladies eaux piscine, Témoignages
mercredi 16 septembre 2009
Piscines et spas : une eau saine, sans chlore et... à moindre coût
Plusieurs personnes ne supportent pas le chlore dans les piscines et les spas, sans parler de l'irritation des yeux et de l'odeur pendant la baignade.
Il est aussi désagréable de surveiller constamment les taux de chlore dans l'eau, ce qui explique pourquoi la majorité des propriétaires de piscines se retrouvent avec des problèmes récurrents de mauvaise qualité d'eau.
L'ioniseur Clearwater pour piscines et spas est la solution par excellence pour obtenir une qualité d'eau impeccable et réduire les coûts de l'entretien.
Les dangers de l'eau chlorée
L'eau de consommation provenant d'une municipalité contient environ 0,5 ppm (Parties par million) de chlore. L'eau d'une piscine doit normalement maintenir un taux de 1,5 à 2 ppm pour que le chlore soit efficace comme désinfectant et dans un spa, l'eau chaude doit contenir 5 ppm de chlore, ce qui est très inquiétant pour la santé des utilisateurs réguliers. Le procédé Clearwater permet de limiter ce taux à 0,3 ppm (soit moins que l'eau de consommation municipale) tout en maintenant une eau saine pour les utilisateurs.
Réduit la durée des équipements. Le chlore est un produit corrosif. Il accélère la dégradation des toiles de piscine, des chauffe-eaux, des pompes et même des costumes de bains. Une piscine à faible concentration de chlore peut augmenter la durée des équipements de 50% et plus, ce qui paie directement les frais d'un système Clearwater.
Néfaste pour l'environnement. Le chlore est volatile. C'est un des responsables de la disparition de la couche d'ozone. Restreindre son usage est donc un devoir pour la protection de l'environnement naturel et pour notre santé globale.
Néfaste à la santé. Plusieurs études médicales ont démontré que la baignade en piscine chlorée augmente la fréquence de l'asthme chez les enfants. D'ailleurs, environ 25% des nageurs de compétition font de l'asthme ce qui est fortement au-dessus des moyennes nationales. Plusieurs spécialistes de la santé s'inquiètent aussi de son incidence sur le cancer, car le chlore est en partie absorbé par la peau.
Cause des irritations et des odeurs. Plusieurs personnes sont simplement incapables de se baigner dans une eau chlorée. D'autres ont des irritations aux yeux et à la peau après une baignade dans une eau chlorée sans parler de l'odeur qui persiste sur la peau et dans les cheveux après la baignade.
Le procédé d'ionisation Clearwater
L'ioniseur Clearwater utilise des électrodes d'argent et de cuivre qui relâchent dans l'eau des ions d'argent et des ions de cuivre qui purifient l'eau. Les ions-argent tuent les bactéries et les virus alors que les ions-cuivre éliminent les algues et empêchent leur formation.
Pour les usages commerciaux et industriels. Le procédé de purification de l'eau par l'ionisation cuivre-argent est bien connu par les ingénieurs. Ce procédé de désinfection est utilisé depuis plusieurs décennies dans de nombreux usages commerciaux et fut aussi utilisé dans l'espace pour éviter l'utilisation du chlore comme désinfectant. Il tue pratiquement toutes les bactéries comme celle causant la "Maladie du légionnaire". Reconnu par des spécialistes de la santé, il est utilisé dans des piscines thérapeutiques pour accélérer la guérison des mammifères marins et dans des hôpitaux pour éliminer les risques de contamination de la légionnelle.
Pour les piscines résidentielles. L'eau des piscines et des spas résidentiels peut être entièrement purifiée par ionisation cuivre-argent. Toutefois, un produit oxydant doit être ajouté dans l'eau pour dégrader les huiles naturelles de la peau et les crèmes solaires. Selon le nombre de baigneurs et la fréquence de baignade, une très faible concentration de chlore ou un autre produit oxydant doivent être utilisés à cet effet. Le procédé Clearwater permet de limiter ce taux à 0,3 ppm soit moins que l'eau de consommation municipale qui est à 0,5ppm et beaucoup moins que le taux de 1,5 à 2 ppm qui est recommandé pour les piscines.
Contrairement au chlore: toujours efficace. Que ce soit dans une piscine ou un spa, il est essentiel de maintenir le PH de l'eau entre 7.2 et 7.4 pour que l'eau soit saine à la baignade et éviter des désagréments comme les taches sur la toile ou l'eau troublée. Cependant, il est parfois difficile de maintenir le PH de l'eau constant. À cet effet, le Clearwater est extraordinaire pour maintenir la qualité de l'eau. Contrairement au chlore qui perd son efficacité de désinfection au-dessus d'un PH 8, l'efficacité de purification des ions cuivre-argent demeure intacte avec un PH élevé. Toutefois, les ions-cuivre peuvent alors se déposer et créer des taches brunes sur la toile.
Attention au PH. La dureté de l'eau d'une piscine ou d'un spa est essentielle pour le maintien d'un PH stable. Cette dureté devrait se situer entre 200 et 300 ppm de calcium. Malheureusement, à cette concentration, le calcium forme des dépôts de calcaire dans la plomberie, dans les appareils et sur les éléments chauffants. Le Clearwater peut être couplé à un système qui empêche la formation de dépôts de calcaire tout en maintenant une eau très dure et bénéfique à la stabilisation du PH, le ScaleBlaster. Ceci permet d'augmenter la vie des équipements, de maintenir la qualité de l'eau et de réduire considérablement les coûts d'opération de la piscine en limitant les besoins de filtration à 10 heures par jour.
Pour plus d'informations sur le ScaleBlaster cliquez ici.
Une installation simple et rapide
Le procédé Clearwater s'installe sur tout système de filtration standard entre le filtre à sable et le retour d'eau. Il s'agit simplement d'ajouter les électrodes cuivre-argent ainsi qu'un microprocesseur pour contrôler la teneur en ions dans l'eau. Un test détermine la quantité d'ions nécessaires. Il doit se situer entre 0,2 et 0,3 PPM pour un bon fonctionnement.
Une réduction importante de l'entretien
Une piscine munie d'un ioniseur Clearwater ne devient pas sans entretien mais elle diminue fortement le souci d'une vérification constante des niveaux de chlore et de PH.
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Publié par Traitement eaux piscines et spas publics à 08:38 0 commentaires
Libellés : Chloramines
mardi 15 septembre 2009
Les risques du chlore en piscine
Plusieurs études viennent de le confirmer à ceux qui en doutaient encore : L’atmosphère des piscines provoque divers troubles respiratoires chez les employés proches des bassins et aussi chez les utilisateurs...
En effet, le chlore utilisé comme désinfectant provoque la formation de trichloramine, une substance gazeuse qui irrite les muqueuses et les voies respiratoires.
Ce gaz, à l'origine de "l’odeur caractéristique" des piscines, est formé par la réaction du chlore contenu dans l’eau avec les matières azotées apportées par les baigneurs : la sueur et l'urine, principalement.
Evaluer les risques
Pour évaluer le risque encouru par ces salariés, le Pr Jack Howard Jacobs de l'Université d’Utrecht aux Pays-Bas et ses collègues ont questionné 624 d’entre eux.
Sans surprise, ce sont les maîtres nageurs qui ont présenté les gênes respiratoires les plus sévères. Et surtout les plus fréquentes.
Comparés à un groupe contrôle, "leur risque de sinusites et d’enrouements étaient augmentés de 40%". Ils présentent un risque 3,4 fois plus élevé de développer des rhumes chroniques.
Les employés les plus exposés ont un risque 40% supérieur de développer des spasmes de la poitrine comparé au reste de la population néerlandaise, et plus de 7 fois supérieur de souffrir d’essoufflement en marchant.
Ces troubles sont les seuls avancés par les auteurs. Mais d'autres études montrent que ce ne sont pas les uniques inconvénients de ce milieu de travail très particulier.
Des travaux antérieurs avaient déjà pointé du doigt les dangers du chlore.
Mal utilisé, et surtout utilisé à l’excès, ce désinfectant très puissant peut entraîner des sensations de brûlure au niveau des yeux et de la gorge. Et dans des cas extrêmes, des nausées et des vomissements.
Des études menées en Belgique avaient notamment mis en garde les parents de "bébés-nageurs" contre les risques d'exposition fréquentes et prolongées à ces ambiances chlorées.
contaminations-chimiques.info
Sources
- Exposure to trichloramine and respiratory symptoms in indoor swimming pool workers, J. H. Jacobs et al., European respiratory journal, 2007 - 29 : 690-698
- http://www.destinationsante.com - 20 avril 2007
- http://www.journaldelenvironnement.net - 12 avril 2007
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Libellés : Chloramines
lundi 14 septembre 2009
Y a-t-il mieux que le chlore ?
Pour les piscines familiales, il existe des alternatives aussi efficaces (côté désinfection), mais nettement moins corrosives.
▪ En cas de peau réactive : le nec plus ultra, c'est un système de traitement de l'eau par des ultraviolets, en association avec de l'eau oxygénée. Côté tolérance, il n'y a aucun risque de picotements des yeux ou d'irritation de la peau, même en cas d'allergie. Le « plus » : l'eau paraît toute douce et n'a pas d'odeur. Seul inconvénient : l'investissement initial de plusieurs milliers d'euros pour une grande piscine.
▪ En l'absence de soucis de peau : avec un ozoniseur qui transforme l'oxygène en ozone, l'eau obtenue ressemble à de l'eau de source, mais on est quand même obligé d'ajouter un peu de chlore. Idem avec un électrolyseur cuivre-argent qui permet une réduction de 90 % de l'utilisation de chlore.
▪ Dernières possibilités : le brome, qui désinfecte aussi bien que le chlore, mais est mieux toléré, à condition de ne pas dépasser les doses préconisées (il est juste un peu plus cher), et le PHMB - Polymère d'Hexa Méthylène Biguanide - qui est un dérivé d'antiseptique bien toléré, mais obligeant à vidanger totalement son bassin au moins tous les trois ans.Source : magazine-avantages.fr
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Libellés : Chloramines
jeudi 10 septembre 2009
Une poutre métallique s'effondre à la piscine
Loches. Une poutre métallique a cédé dans la nuit de lundi à mardi.
Le site est fermé pour plusieurs semaines.
Loches vient de frôler un drame. Dans la nuit de lundi à mardi, une poutre métallique de la piscine municipale, d'environ 6 m de long, a cédé en raison visiblement d'un niveau de corrosion très élevé. Elle a entraîné dans sa chute une baie vitrée de quelque 18 m2 qu'elle supportait. Si l'accident s'était déroulé en présence de public, le bilan aurait pu être dramatique.
C'est l'agent municipal en charge de l'entretien qui a découvert les faits mardi matin, vers 6 h. Les services techniques de Loches ont alors dépêché du personnel sur place afin de procéder au déblaiement. Ils ont dégagé ladite poutrelle ainsi qu'environ 300 kg de débris de verre.
La piscine, construite il y a une quarantaine d'années, a été immédiatement fermée au public. Pour une durée d'au moins six semaines, a précisé le maire de Loches, Jean-Jacques Descamps. « Nous allons faire appel à une société spécialisée afin d'effectuer une expertise. » L'objectif, ajoute l'élu, est de pouvoir rouvrir pour « la Toussaint ».
En attendant, « nous informons les clubs, les écoles, les collèges, les lycées » qui ont l'habitude de fréquenter la piscine. Et le maire d'indiquer se lancer à la recherche de solutions pour pallier cette fermeture. « On va voir avec les piscines de Châtillon, de Descartes… » s'il est possible d'accueillir des scolaires du Lochois. Un événement qui « justifie pleinement » la construction du futur centre aquatique intercommunal à Loches, au Coteau du Roi, dans le quartier de Puygibault, porté par la communauté de communes Loches Développement.
Reste que les appels d'offres (7 millions d'euros HT estimés) ne seront clos que ce vendredi 11 septembre. Le début des travaux de terrassement est prévu en novembre de cette année pour une livraison au printemps ou à l'été 2011.
“ C'était
prévisible ”
dénonce
l'opposition
En attendant, l'opposition municipale monte au créneau. A ses yeux, tout cela « était prévisible », s'insurge Jean-Marie Beffara. « La piscine, comme beaucoup d'autres équipements sportifs » de Loches, « a fait l'objet d'investissements minimum au cours des deux derniers mandats de Jean-Jacques Descamps […] Aucuns travaux d'importance de remise à niveau n'ont été effectués dans l'attente du nouvel équipement (le futur centre aquatique). » William Richard
nr.loches@nrco.fr
Source : lanouvellerepublique.fr
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Libellés : Actualites, Chloramines
jeudi 20 août 2009
Chlore et asthme, même en piscine découverte !
Les études concordent pour dire que les vapeurs de chlore dégagées dans les piscines augmentent le risque d'asthme.
Pour la première fois, une étude démontre que cette relation entre hyperactivité bronchique et chlore s'observe même chez ceux qui fréquentent des piscines découvertes. Solution pour les plus assidus : choisir une piscine utilisant un autre système de désinfection.
Le chlore augmente le risque d'asthme
Selon une étude réalisée au Pays-Bas auprès de 600 maîtres nageurs exerçant en piscine couverte, cette profession est associée à une augmentation du risque de gênes respiratoires (1). En effet, chez ces personnes exposées toute la journée au chlore, les symptômes respiratoires sont plus sévères et plus fréquents que dans la population générale. Le risque de sinusites, d'enrouements et d'hyperactivité bronchique est accru de 40% chez les maîtres nageurs.
Une étude italienne cette fois s'est intéressée à une trentaine de nageurs de compétition âgés en moyenne de 14 ans, tous indemnes d'asthme. Après avoir passé des tests respiratoires, il s'avère que 73% d'entre eux présentaient une sensibilité aux allergènes aériens classiques, soit près de deux fois plus que dans la population générale, et 50% d'entre eux souffraient d'une hyperréactivité bronchique. Or ces deux facteurs sont prédictifs de l'apparition d'un asthme.
Le chlore est à l'origine de gaz irritants, les chloramines
Selon cette 3e étude présentée lors du 17e congrès de la Société européenne de pneumologie, le risque de présenter un asthme est multiplié par trois chez les enfants et ados qui fréquentent régulièrement les piscines désinfectées au chlore. Et cette conclusion est aussi valable en piscine découverte, alors que jusqu'à présent, on pensait que seules les piscines couvertes pouvaient favoriser l'apparition d'un asthme.Cette étude a porté sur 850 adolescents âgés en moyenne de 15 ans, fréquentant 3 collèges où les cours de natation avaient lieu en bassin découvert. Deux bassins étaient désinfectés au chlore. Le 3e l'était par un système d'ionisation cuivre-argent et servait de témoin. Connaissant le nombre d'heures passées en piscine, les antécédents d'allergie et d'asthme, le mode de vie, etc., de tous les sujets, les chercheurs en arrivent à la conclusion suivante : les ados qui avaient cumulé plus de 500 heures de piscine découverte, voyaient leur risque d'asthme multiplié par 3, comparativement à ceux qui n'avaient jamais fréquenté un bassin contenant de l'eau chlorée.
Le problème est donc bien lié au chlore, mais la responsabilité en revient plus précisément aux gaz irritants qui sont issus du chlore et qui stagnent au-dessus de l'eau, à environ une dizaine de centimètres de la surface, et qui sont à l'origine de l'odeur caractéristique des bassins.
En effet lorsque le chlore se trouve en contact des matières azotées, c'est-à-dire avec des sécrétions humaines (sueur, salive, urines), il se produit une réaction chimique dégageant des gaz irritants pour les voies respiratoires, notamment des chloramines.
En conclusion, il ne faut pas abandonner la piscine, car la natation est un sport particulièrement bénéfique à la santé. En revanche, choisissez idéalement une piscine utilisant un système d'ionisation cuivre-argent, plutôt que la désinfection au chlore…
(1) Jacobs J.H. et coll., Eur. Respir. J., 29 (4) : 690-8, 2007.
(2) Brusasco V. et Rossi G., Université de Gêne, Italie.
(3) 17e congrès de la Société européenne de pneumologie, 15-19 septembre 2007, Stockholm, communication du Pr Nickmilder M., Université de Louvain, Belgique.
Dr Philippe Presles
01/10/2007
17e congrès de la Société européenne de pneumologie, 15-19 septembre 2007, Stockholm.
Source : e-sante.fr
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vendredi 17 juillet 2009
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