mercredi 24 février 2010

Désinfection de l'eau par Traitement UV

De nombreux professionnels font désormais confiance à la désinfection de l'eau par ultraviolets.

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Pathologies et Traitement de l'Eau en Piscine

Si dessous un extrait d'article sur les pathologies liées aux piscines.


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Règles d'Hygiène et de Santé en Piscine Collective

La Direction Départementale des Affaires Sanitaires et Sociales de la Dordogne a publié un document récapitulatif de la réglementation en piscine collective en matière d'hygiène et de santé.


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Déchloramination en piscine publique - Un cas concret

Les avantages de la technologie UV dans la destruction des chloramines expliqués par un directeur technique de piscine collective.

mardi 29 décembre 2009

La déchloramination grâce aux destructeurs de chloramines / déchloraminateurs

Santé, économie et confort
La société BIO-UV a développé et breveté depuis 2003 des gammes spécifiques pour la désinfection et la déchloramination des piscines et spas collectifs car, dans la plupart des pays, le chlore reste obligatoire comme produit désinfectant. En complément de la dose nécessaire pour la désinfection (40 mJ/cm²), dans le cas particulier de la déchloramination, une dose de 60 mJ/cm² est indispensable pour pouvoir réduire significativement le niveau de chloramines, celles-ci étant responsables.

Avantages :

  • Une désinfection très efficace et sûre grâce à l’apport des UV-C
  • Une réduction de 50 à 75 % du taux de chlore combiné pour atteindre un niveau moyen de 0.1 à 0.3 ppm
  • Réduction de la corrosion
  • Abaissement de la quantité d’eau à renouveler : économie de 25% à 60 %, selon les bassins, voir recommandations
  • Optimisation des coûts de chauffage et de déshumidification
  • Amélioration de la qualité de l’air ambiant pour les baigneurs et le personnel au profit de leur santé
  • Amélioration de la qualité de baignade par la réduction voire la disparition des irritations des yeux et des muqueuses
  • Meilleur respect de l’environnement
  • Bonification de l’image de l’établissement
  • Amortissement de l’installation des ultraviolets en 9 à 24 mois
  • Installation facile et rapide, maintenance simple
Utilisation des UV-C, à la dose de 60 mJ/cm² en fin de vie des lampes garantie par BIO-UV, permet d’éliminer le risque de contamination par les Cryptosporidium, les Giardia et les Toxoplasmes présents dans les eaux de surface.
Ces micro-organismes, que le chlore et l’ozone ne peuvent éliminer, provoquent des troubles digestifs sévères.
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Piscine Publique / Déchloramination UV Approche HQE

La Haute Qualité Environnementale (ou HQE) est une démarche volontaire de management de la qualité environnementale des opérations de construction ou de réhabilitation des bâtiments.

Cette démarche a pour but de :

- Maîtriser les impacts sur l'environnement extérieur
- Créer un environnement intérieur satisfaisant
Le chlore est utilisé pour désinfecter l’eau des piscines, mais il génère des sous-produits de désinfection. Ce qui engendre des dépenses plus importantes de renouvellement d’eau, de chauffage et de désinfection au chlore. La gestion économique et énergétique des piscines est alors peu rentable.
Télécharger l'étude au format PDF (840 ko)

lundi 28 décembre 2009

Vidéo stérilisateur UV de Bio UV

Le stérilisateur UV de référence pour une gamme performante adaptée à votre piscine. Une lampe dure environ 13 000 h, soit trois saisons.

La lampe rayonne à une longueur d’onde de 254 nanomètres et détruit, au passage de l’eau, les algues, les virus et les bactéries. Protégée par un tube en quartz, elle est enfermée dans une chambre en inox qui accroît par réflexion le rayonnement efficace.

La chambre UV est garantie 5 ans.

La pompe doseuse et la sonde de température, pour l'injection d'oxygène rémanent, sont compris dans le prix !

Fabricant : Bio-UV


Inclus dans le prix Bio-UV

* Le stérilisateur inox 316L
* La pompe doseuse Tempo avec colliers de prise en charge
* La sonde de température pour l'injection d'oxygène rémanent
* Un bidon de Bio-UV Choc (10 l)
* Un bidon de Bio-UV oxygène rémanent (10 kg)
* Un bidon de Bio-UV algicide spécial (5 l).

La gamme Bio-UV en gros plan (lire la suite sur Lagon.fr)
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mercredi 2 décembre 2009

Piscines : Cinq points à améliorer

- Le chauffage

Le chauffage de l'eau des bassins est le premier poste de dépense. Par rapport aux années 1970, le Français est devenu plus frileux et ne trempe ses pieds que dans des eaux à plus de 30° C. Or chaque degré en plus dans le bassin exige 8 % à 10 % d'énergie supplémentaire. De gros efforts d'économies ont déjà été faits, mais il s'agit maintenant de s'attaquer aux émissions de carbone des chaufferies. Plusieurs piscines récentes ont trouvé une solution du côté des chaudières à bois. Pour Rémi Kervadec, gérant du bureau d'études Ethis, cette solution peut faire économiser jusqu'à 75 % de gaz à effet de serre pour un coût global divisé par deux. Les capteurs solaires thermiques servent dans plusieurs cas de chauffage d'appoint. La piscine olympique de Villeurbanne utilise 1.100 m2 de capteurs pour préchauffer l'eau des bassins. Le solaire thermique remplit jusqu'à 70 % des besoins de chauffage des eaux sanitaires, soit 15 % de la consommation totale. Les nouveaux programmes insistent systématiquement sur l'isolation des bâtiments, même si certains projets continuent de promouvoir les toits rétractables, moins étanches.

· L'électricité

La facture explose depuis trente ans. Le moteur-pompe avalait alors un tiers de l'électricité totale. Aujourd'hui, les moteurs représentent la moitié de la facture d'électricité, loin devant l'éclairage. Entre-temps, le nageur s'est entiché des bassins à bulles, des vagues artificielles, des toboggans, autant d'animations qui fonctionnent avec des pompes. Et puis les procédés de traitement de l'eau, qui absorbent 80 % des puissances, se sont sophistiqués pour purifier toujours plus. Les spécialistes recommandent désormais l'exploitation d'une gestion technique centralisée, de variateurs de puissance sur les moteurs et des modes de traitement plus sobres.

· Le volume d'eau

Au-delà de l'énergie, les meilleurs chantiers ciblent également la réduction des quantités d'eau. La situation n'est plus celle des années 1980, quand de nombreuses piscines ignoraient jusqu'à leur consommation. Pour autant, le traitement classique consomme encore beaucoup d'eau, des dizaines de mètres cubes quotidiens. La réglementation impose de renouveler chaque jour 30 litres par baigneur et par jour avec de l'eau potable. En réalité, pour respecter les plafonds sanitaires (bactéries, pH, sous-produits du chlore), les gestionnaires dépassent les 120 litres par baigneur, auxquels il faut rajouter une trentaine de litres pour la douche.

En plus de ce renouvellement, l'eau des bassins traverse toutes les quatre heures un filtre à sable qu'il faut ensuite laver à eau perdue. Bernard Boulle s'emporte, lui, contre l'obligation des vidanges complètes tous les ans qui n'existe pas dans d'autres pays. « Il existe plusieurs technologies, comme le traitement à l'ozone ou l'ultrafiltration, qui permet de réutiliser l'eau de lavage des filtres avec des gains de 60 % », assure Rémi Kervadec. Mais les règlements de la DDASS, très orientés « chlore », ne permettent pas encore d'exploiter pleinement ces techniques. A terme, les spécialistes estiment réaliste de travailler en boucle fermée, à l'évaporation de l'eau près. La récupération de l'eau de pluie ou des eaux sanitaires s'étend également. A Yerres, dans l'Essone, une piscine exploite 7.000 m3 d'eaux grises par an en sortie des 53 douches. Après trois cycles de traitement, l'eau est recyclée dans les chasses d'eau ou sert au lavage du bâtiment.

· Les traitements chimiques

Le chlore a l'avantage d'être un désinfectant très efficace. C'est aussi un polluant, car le composé se combine dans l'eau avec la matière organiques produite par les baigneurs et relâche dans l'air des sous-produits comme les chloramines. L'observatoire de la qualité de l'air intérieur (Oqai) rappelle qu'il s'agit de produits toxiques et irritants qui peuvent augmenter les risques d'asthme, de bronchite chronique et de rhume des foins. Les nouveaux traitements réussissent à limiter fortement les doses de chlore. Emmanuel Coste a convaincu la DDASS d'accepter pour la première fois un système d'ultrafiltration pour un projet en Alsace.

· Les comportements

Certaines piscines profitent de leur forte fréquentation pour sensibiliser leur public aux économies d'eau et d'énergie, en dissuadant les baigneurs de s'endormir sous la douche par exemple. Un peu de pédagogie suffit à justifier une eau de bassin moins chaude. Pour diminuer le traitement de l'eau, Rémi Kervadec propose un autre changement de comportement : « Il vaut mieux que les baigneurs se lavent avant la baignade qu'après, pour limiter la pollution de l'eau. » Certains pays nordiques imposent déjà cette pratique de bon sens, savonnage tonique et nudité à la clef dans les douches.

Source : M.Q., Les Echos
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jeudi 26 novembre 2009

Economie, écologie et confort à Aquava

AUBEVOYE. La nouvelle pompe à chaleur a été présentée aux élus.

Mercredi dernier, les élus de la commission sport de la communauté de communes Eure-Madrie-Seine étaient conviés par le président Jean-Luc Recher et le directeur d'Aquaval, Cyrille Saintval, à découvrir les nouvelles installations techniques du centre nautique.
Faisant suite à l'installation d'un système de traitements des chloramines (dispositif de filtration de l'eau au travers d'un rayonnement ultraviolet), début 2009, le centre nautique a mis en route le jeudi 15 octobre un nouveau système de pompe à déshudimifier qui capte l'humidité et la chaleur de l'air des plans d'eau, afin de la recycler et réchauffer l'intérieur du centre aquatique et l'eau des bassins.
Cette pompe à chaleur particulière permettra de relayer les chaudières à gaz actuelles. « Nous attendons de ce nouvel investissement une économie de 500 000 kwW/h par an, explique Jean-Luc Recher. Et une réduction des émissions de CO2 annuelle de l'ordre de 180 tonnes. » La société installatrice Cram s'est engagée sur ces objectifs. Cyrille Saintval ajoute : « Le fait de récupérer une partie importante de l'humidité ambiante va contribuer à apporter également une amélioration sensible du confort pour notre clientèle. » La CCEMS s'est résolument engagée vers les économies d'énergie et le respect de l'environnement.
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mercredi 25 novembre 2009

Le bel avenir de la désinfection de l’eau par rayonnement UV

Dans le traitement de l’eau, nous avions déjà évoqué le potentiel de procédés comme la filtration ou la photocatalyse. A en croire une récente note de l’association OpticsValley, il faudra aussi compter dans les prochaines années sur la désinfection UV. Cette technique, qui permet d’éviter l’utilisation de substances chimiques nocives, pourrait représenter un marché de plus de 2 milliards de dollars en 2011.

Deux facteurs permettent d’expliquer cette montée en puissance. D’abord, la volonté des grands groupes du secteur (Veolia…) de recourir à des solutions plus écologiques pour la désinfection de l’eau. Mais surtout, la forte croissance du besoin mondial en eau potable. « La rareté de l’eau dans certains pays émergents est un phénomène très important. Il y a aussi de nombreux projets de désalinisation. C’est notamment le cas dans des pays du Moyen-Orient », explique Julien Eustache, ingénieur-étude chez TeckNowMetrix. Sur un plan technique, le procédé consiste à placer une ou plusieurs lampes UV à proximité d’un liquide afin d’en perturber la structure chimique et provoquer la stérilisation.

Une technique plus écologique et peu coûteuse

Ainsi, la désinfection de l’eau par UV permet d’éviter l’usage de produits de réaction comme le chlore ou l’eau de javel. Et cela, pour des coûts limités. « Ce sont surtout les infrastructures qui sont lourdes. Ensuite, les technologies de désinfection ne représentent pas forcément un grand investissement. On est par exemple loin du coût des nanotechnologies ». Pour autant, ce type de désinfection n’est pas sans inconvénients. La technique requiert ainsi une eau à la turbidité faible, c’est-à-dire peu trouble. Pas assez pour décourager les acteurs du secteur de mener des programmes de R&D dans ce domaine. OpticsValley évoque ainsi, toujours dans sa note de novembre, de récentes innovations basées sur l’utilisation de la fibre optique. Plus largement, la technique dispose également d’applications dans les domaines de la stérilisation des aliments, de la chimie ou encore de la santé. Et pourrait même bénéficier de la propagation du virus H1N1 en s’affirmant comme un stérilisateur à bas coût. De quoi soulever aussi la question du danger de ces rayons ultra-violets. « A priori, il n’y a pas de risques même si on ne peut jamais tout prévoir. Il s’agit de rayonnements qui disparaissent au bout de quelques secondes ». Une analyse qui devrait rassurer les spécialistes du secteur. Tout comme les perspectives de croissance du marché de la désinfection de l’eau. Il devrait atteindre 7,4 milliards de dollars en 2012.

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vendredi 20 novembre 2009

Eaux de baignade : résultats en temps réel du contrôle sanitaire de la qualité des eaux et recommandations pour la baignade

En France, il existe plus de 3000 zones de baignades, en eaux douces et en eaux de mer.
La qualité de ces eaux fait l’objet d’une surveillance sanitaire exercée sous la responsabilité du ministère de la santé, de la jeunesse et des sports. Ainsi, chaque année, plus de 30 000 prélèvements d’eau sont réalisés. Ceux-ci permettent de connaître la qualité sanitaire des eaux de baignade et de prévenir les risques pour la santé humaine.

Consultez I-Sise-baignade site spécialisé et actualisé régulièrement par les services déconcentrés du ministère de la santé, de la jeunesse et des sports, pour accéder, en temps réel, aux résultats des analyses de la qualité de l’eau disponibles dès le début de la saison balnéaire et pour connaître le classement des eaux de baignade des années antérieures. Ce site met également à votre disposition des informations sur l’organisation du contrôle sanitaire des eaux de baignade et des conseils sanitaires relatifs à la baignade et aux activités connexes.

Baignade : avez-vous les bons réflexes ?

Si vacances riment souvent avec insouciance, la baignade reste synonyme de vigilance. Petits et grands, quelques précautions simples vous permettront de passer des vacances en toute sérénité.

Pour en savoir plus :
l’INPES édite une nouvelle brochure pour faire le point sur les différentes précautions à adopter : « Mode d’emploi de la baignade, pour un été en toute sécurité »

Source :
Direction générale de la santé.
14, avenue Duquesne 75007 Paris.
Rédaction : juin 2003
Actualisation : mai 2009
http://www.sante-sports.gouv.fr/
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lundi 2 novembre 2009

Installations BIO-UV déchloramination désinfection






BIO-UV a installé plus de 1 000 bassins collectifs en France et à l'étranger


Piscines Municipales :

01 Centre Nautique de BOURG EN BRESSE
01 Piscine Municipale d’AMBERIEU EN BUGEY
02 Piscine Missenard Quint B de GAUCHY
03 Piscine Municipale de MONTLUÇON
03 Piscine Municipale de CUSSET
05 SGEP Parc de BRIANCON
06 Piscine Municipale de VALLAURIS
06 Piscine Richardson de NICE
06 Piscine à ROQUEBRUNE-CAP-MARTIN
08 Piscine Municipale de GIVET
10 Piscine à TROYES
11 Piscine de la Communauté de Communes de Narbonne
12 Piscine Municipale de VILLEFRANCHE DE ROUERGUE
14 Piscine Municipale de CARPIQUET
17 Piscine de PERIGNY
17 Centre Nautique Atlantys de ST JEAN D’ANGELY
25 Piscine Municipale de MORTEAU
28 Piscine Municipale de DOUARNENEZ
29 Piscine Municipale de LANDIVISIAU
29 Piscine Municipale de PONT L'ABBE
29 Piscine Municipale d'ESQUIBIEN
29 Piscine Municipale de LANDERNEAU
29 Piscine de BREST
30 Piscine Municipale de NIMES
31 Piscine Municipale de BALMA
31 Piscine Municipale Papus à TOULOUSE
31 Piscine de la Ramée de TOURNEFEUILLE
33 Piscine Municipale de BEGLES
33 Piscine du Galin à BORDEAUX
33 Piscine Tissot à BORDEAUX
33 Piscine Judaïque à BORDEAUX
34 Espace Grand Bleu de LA GRANDE MOTTE
34 Piscine Antigone de MONTPELLIER
34 Piscine Pitot de MONTPELLIER
34 Piscine Spillaert (Chamberte) de MONTPELLIER
34 Piscine Aqualuna de LUNEL
35 Piscine Municipale de CESSON SEVIGNE
35 Piscine Municipale de REDON
35 Piscine de la Comterie de CHARTRES de BRETAGNE
35 Piscine de LIFFRE
35 Piscine de REUZE
37 Piscine Municipale d’AVOINE
38 Piscine Municipale de VOIRONS
38 Piscine Municipale de St Bonnet – Agglomération de l’ISLE D’ABEAU
38 Piscine Bellevue de VILLEFONTAINE
42 Piscine Municipale de CHAMBON FEUGEROLLES
42 Piscine Aqualude de MONTBRISON
44 Piscine Aqua-Val de CLISSON
44 Centre Aquatique Le Grand 9 à LA CHEVROLIERE
44 Piscine Municipale de REZE
44 Piscine Municipale de COVERON
44 Chantier Demathieu et Bard à ST BREVIN LES PINS
44 Piscine Municipale de GRERANDE
44 Piscine de LA PLAINE SUR MER
44 Piscine de ST PHILIBERT GRAND LIEU
49 Piscine Baumette d’ANGERS
49 Piscine Roseraie d’ANGERS
49 Piscine Monplaisir d’ANGERS
49 Piscine André Bertin d’ANGERS
49 Piscine de Belle Beille d'ANGERS
49 Piscine Jean Bouin d'ANGERS
50 Complexe Sportif à CHERBOURG OCTEVILLE
51 Piscine Municipale d’EPERNAY
53 Piscine St Nicolas de LAVAL
53 Piscine Aquabulle de LAVAL
56 Piscine Municipale de REGUGNY
56 Piscine Municipale de PLOERMEL
56 Piscine du camping Mane Guerhehue de BADEN
56 Piscine Municipale de BAUD
57 Piscines de BREISTROFF
59 Piscine Paul Assemann de DUNKERQUE
59 Piscine Triolo de VILLENEUVE D’ASCQ
59 Centre nautique Babylone de VILLENEUVE D’ASCQ
59 Piscine Municipale de ST SAULVE
59 PIscine Municipale de ST ANDRE DE LILLE
59 Piscine Municipale de RAISMES
59 Piscines Marx Dormoy, du Sud et de Fives à LILLE
60 Piscine Aqualis à GOUVIEUX
60 Aquoise de MERU
60 Piscine Municipale de MONTATAIRE
60 Piscine Municipale de ESTREES ST DENIS
60 Piscine Mercière de COMPIEGNE
60 Piscine de BRETEUIL
60 Piscine de CHAMBLY
60 Piscine de TRIE CHATEAU
63 Piscine de RIOMS
64 Piscine Municipale de ST JEAN DE LUZ
67 Piscine Municipale ATOO de HOCHFELDEN
71 Piscine Municipale de PARAY LE MONIAL
72 Centre Aquatique Les Atlantides à LE MANS
73 Centre sportif de VAL-THORENS
73 Piscine des MENUIRES
75 Mairie de Paris : Piscine Armand Massard, Georges Rigal, St Germain
76 Piscine Municipale de NOTRE DAME DE GRAVENCHON
76 Piscine Ludibulle ST MARTIN EN CAMPAGNE
76 Complexe Aquatique des Docks LE HAVRE
76 Piscine Municipale de DIEPPE
76 Piscine Municipale de GONFREVILLE L'ORCHER
76 Piscine du Transat de BIHOREL
76 Piscine de FECAMP
77 Piscine Municipale à ST MESMES
77 Piscine de PONTAULT COMBAULT
77 Piscine Aquasud 77 de ST PIERRE LES NEMOURS
78 Piscine Municipale de GUYANCOURT
78 Piscine Municipale de CHATOU
78 Piscine Montbauron de VERSAILLES
78 Piscine Municipale et Piscine des Fontaines de RAMBOUILLET
78 Piscine Municipale de LA CELLE ST CLOUD
78 Piscine - Cce Aux Essarts LES ESSARTS LE ROI
78 Piscine Municipale de MEULAN
78 Piscine Municipale de HOUDAN
83 Piscine Municipale de SIX-FOUR-LES-PLAGES
84 Piscine d'APT
91 Piscine Municipale LES ULIS
91 Piscine Municipale de BRUNOY
91 Piscine Municipale de YERRES
92 Stade Nautique à CHATILLON
92 Piscine Municipale de MONTROUGE
93 Centre nautique Jacques Brel de BOBIGNY
93 Piscine Canyon Vert Marine d'EPINAY SUR SEINE
93 Piscine d'AULNAY SOUS BOIS
93 Piscine Municipale de TREMBLAY
94 Piscine Municipale de SUCY EN BRIE
94 Piscine Municipale de VILLENEUVE SAINT GEORGES
94 Centre Aquatique de CHENNEVIERES SUR MARNE
94 Piscine DELAUNE de CHAMPIGNY SUR MARNE
94 Piscine de CHEVILLY LA RUE
95 Centre aquatique Youri Gagarine de ARGENTEUIL
95 Piscine Municipale de FRANCONVILLE
95 Piscine Municipale d'ISLE ADAME

Piscine d’hôtel

64 Hôtel du Palais – Biarritz

Centres de loisirs et remise en forme

04 Complexe les Eaux Chaudes de DIGNES LES BAINS
31 Centre Nautique de MURET
33 Parc d'Activités La Gardette à LORMONT
33 Stade Nautique de Pessac
44 Centre Aquatique Jean Blanchet d'ANCENIS
56 AQUATIC CLUB – Vannes
56 AQUAROCH – Vannes
59 Association Sportica de GRAVELINES
59 Service des Sports de ST AMAND LES EAUX
59 Complexe Sportif de SECLIN
74 Complexe Piscine Patinoire d'ANNECY
77 4 bassins du Parc Eurodisney à MARNE LA VALLÉE
92 Complexe Piscine Patinoire de COURBEVOIE

Etranger : quelques exemples d'installation...

Portugal

Piscinas municipais de Baiao
Piscinas municipais de Oliveira do Bairro
Piscina Olimpica de Rio Maior
Piscina de Povoa de Varzim
Escola Salesiana Artes e Oficios da Madeira
Termas Caldas da Saùde
Piscina Municipal Paredes Sul
Colégio D. Diogo Braga

Norvège

Atlanterhavsbadet, Kristiansund
Svalbardhallen, Svalbard
Clarion Oslo Airport Hotel
Eidsvollhallen, Eidsvoll
Tranberghallen, Gjovik
Sandefjord Svommehall

Espagne

Bac de Roda – Barcelone …
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lundi 26 octobre 2009

Stade nautique de PESSAC

Situé au coeur de l'agglomération bordelaise, le stade nautique de Pessac présente la particularité d'être un complexe à la fois ludique et sportif très complet, avec en particulier :

  • à l'intérieur, un bassin de compétition homologué de 25 m, un bassin d'apprentissage et un toboggan de 35 m,
  • à l'extérieur, un bassin à vagues de 35 m sur 16 m, une fosse à plongeon, un pentaglisse, des toboggans de 25 et 35 m, et 2 500 m2 de plages et aires de pique nique.

La ville de Pessac a confié, par affermage, la gestion de équipement à la SEM Agir en 1992, puis lui a renouvellé sa confiance en 2004.

photo bassin extérieur stade nautique pessac photo intérieure stade nautique pessac

Pourquoi renouvelle-t-on l'eau des piscines ?

L'eau des piscines doit respecter un certain nombre de limites de qualité pour différents paramètres comme les éléments chlorés et les produits stabilisants.

En effet, le chlore est le produit le plus souvent utilisé pour garantir la bonne qualité bactériologique de l'eau.

Toutefois, lors de la destruction des salissures organiques de l'eau (urée, transpiration...), le chlore peut se combiner avec elles et génerer des dérivés appelés chloramines. Ce sont des substances très irritantes pour la peau, les yeux et les bronches (phénomène d'yeux rouges, irritation des bronches...). Elles posent problème dans certains établissements, en particulier ceux à atmosphère confinée et recyclée. Et les chloramines se forment en plus grande quantité dans les petits bassins, accessib

les aux enfants, que dans les grands bassins.

C'est pour garanti

r la bonne qualité des eaux de baignade, et notamment pour maintenir le taux de chloramines à un taux inférieur à 0.6 mg/l, que la règlementation impose au minimum :

  • 2 vidanges complètes des bassins par an,
  • un apport d'eau de 30 l/baigneur/j.

Dans la pratique, un renouvellement de l'eau de 30 l/baigneur/j est insuffisant pour respecter la valeur maximale de 0.6 mg/l de chloramines. Et le taux de renouvellement de l'eau est souvent beaucoup plus élevé : de 70 à 120 l/baigneur/j, voire même 200 l/baigneur.

Une solution pour limiter les renouvellements d'eau : les déchloraminateurs

Une alternative à un renouvellement important de l'eau des bassins existe pour limiter le taux de chloramines. Elle consiste à détruire ces chloramines, à l'aide de systèmes que l'on installe sur le(s) circuit(s) de filtration des eaux, et appelés déchloraminateurs.

Il s'agit, comme le montre la vue en coupe ci-dessous (source CIFEC) de cylindre en acier inoxydable comprenant une ou plusieurs lampes UVc, à moyenne ou basse pression. Ces lampes à UVc, autour desquelles l'eau circule, détruisent les chloramines, mais aussi les éventuels micro-organismes, bactéries, virus, légionnelles et algues.

La taille des déchloraminateurs varie de 0.6 à 1.5 m pour un diamètre de 0.2 à 0.5 m. On les installe sur un circuit parallèle, de façon à ce que la piscine puisse continuer à fonctionner en cas d'intervention sur le sytème. Leur fonctionnement est piloté par une armoire électrique de commande spécifique.

Les déchloraminateurs permettent de réduire le taux de chloramines tout en limitant le renouvellement de l'eau.

En restant toujours au-dessus du minimum règlementaire, 40 l/baigneur/j (pour les grands bassins) à 60 l/baigneur/j (pour les petits bassins) peuvent suffire pour respecter la concentration maximale en chloramines.

Contenu du projet

L'objectif était de réduire la consommation d'eau du stade nautique de Pessac, qui s'élevait en moyenne à environ 50 000 m3/an, dont envrion 40% sur les installations intérieures concernées par le projet.

Le projet comportait deux volets :

  • la mise en place de 2 déchloraminateurs :

Il s'agissait de réduire le taux de renouvellement de l'eau des bassins, qui était au départ de 50 à 73 l/baigneur/j selon le bassin concerné. Et outre la nette diminution des consommations d'eau, ce volet du projet présentait aussi l'avantage d'améliorer le confort des utilisateurs et des employés du stade nautique.

Il faut aussi noter qu'il nécessitait le remplacement et l'ajustement du produit stabilisant pour

l'adapter à la nouvelle composition chimique de l'eau.

  • l'équipement des sanitaires en dispositifs hydroéconomes :

Il s'agissait de réduire d'au moins 30% la consommation d'eau des douches, WC et lavabos en les équipant de matériels hydroéconomes simples (douches économes, WC 3/6l, aérateurs sur les becs des lavabos).

Au départ, les sanitaires représentaient une consommation d'environ 4 000 m3/an.

Remarque : Il s'est avéré que les types de douches en place ne permettaient pas d'adapter simplement du matériel hydroéconome. Il a donc été décidé de remplacer les systèmes de douche complets (pomme de douche murale, canne et bouton temporisé) par des systèmes économes.

Bilan technique et financier

Le projet a été réalisé en juillet 2005. Les déchloraminateurs provenaient de la société BIO-UV. Les résultats en terme de volume économisé ont pu être mesurés à partir d'octobre 2005.

Investissements

  • déchloraminateurs : 54 000 € TTC pour les deux appareils, et 12 000 €TTC pour leur pose, matériel hydroéconome sur les sanitaires (douches temporisées hydroéconomes, aérateurs sur les becs des robinets et WC 3/6l) et pose : environ 4 000 €TTC.

Gains sur les coûts de fonctionnement

  • du point de vue des consommations d'eau, le gain a été net :
consommations d'eau des bassins du stade nautique de Pessac
BASSIN AVANT APRES
Bassin d'apprentissage 50 l/baigneur,
soit 8 750 m3/an
40 l/baigneur,
soit 7 000 m3/an
Bassin sportif 73 l/baigneur,
soit 7 700 m3/an
40 l/baigneur,
soit 4 200 m3/an

Les déchloraminateurs ont permis de faire plus de 25% d'économie d'eau de renouvellement.

Remarque : le taux de chloramines est passé à environ 0.2 mg/l.

Par ailleurs, les consommations d'eau des douches et des WC (environ 4 000 m3/an) ont également été réduites d'environ 25% (1 000 m3/an).

Cela porte le gain total dans le cas du stade nautique à environ 6 000 m3/an (soit environ 24 000 €TTC pour un prix de l'eau de 4 €/m3).

  • le gain énergétique a été indéniable. En effet, sur la base des coûts de chauffage de l'eau estimés par la SEM Agir à :
    • environ 1 €/m3 pour un échauffement de 15°C : le gain pour le chauffage l'eau des bassins a été d'environ 5 000 €TTC/an, pour 5 000 m3/an qu'on évite de réchauffer de 15°C,
    • environ 3.5 €/m3 pour un échaufement de 35°C : le gain pour l'eau chaude sanitaire a été d'environ 3 500 €TTC/an, pour 1 000 m3/an qu'on évite de réchauffer de 35°C.

Remarque : les gains énergétiques correspondent à une estimation du fait qu'en parallèle le système de chauffage a été remplacé par un système plus performant, et qu'il est difficle de faire la part des choses dans la facture finale.

  • le surcoût d'entretien des déchloraminateurs a aussi été pris en compte :
    • remplacement des lampes toutes les 5 000 heures environ : 2 000 €/an,
    • consommation énergétique : 3 000 €/an.

Globalement, l'installation de déchloraminateurs et de systèmes hydroéconomes au stade nautique de Pessac :

  • a permis de réduire la consommation d'eau de plus de 25% ;
  • a représenté un investissement de 70 000 € TTC et a réduit de 27 000 € TTC (baisse d'environ 32 000 € et hausse de 5 000 €) les coûts de fonctionnement, ce qui correspond à un temps de retour sur investissement d'environ 3 ans ;
  • a permis de procurer aux usagers et au personnel du stade nautique un bien meilleur confort d'utilisation.

Contacts

M. Jean-Loup DOUET
Directeur de l'établissement
jl.douet@pessac-agir.fr

M. Hubert de Saint-Marc
SEM Agir
h.desaintmarc@pessac-agir.fr

Source : jeconomiseleau.org

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lundi 12 octobre 2009

Fuite de chlore à Oyonnax : 22 personnes évacuées

L'accident a eu lieu dans le magasin d'un pisciniste. Un important nuage de fumée s'est déployé sur le quartier en même temps qu'une odeur entêtante. Personne n'a été blessé.

« J'étais avec un client dans la boutique quand l'odeur nous est montée au nez. C'était instantané. J'ai d'abord cru que ça venait de dehors mais quand j'ai ouvert la porte du stock situé à l'arrière du magasin, c'était irrespirable. J'ai immédiatement appelé les pompiers. Une grosse fumée blanche, opaque, s'est répandue partout. On est vite sortis dans la rue », témoigne Mario Beltrami, le gérant d'Euro aménagement extérieur.

C'est dans les locaux de ce constructeur et aménageur de piscines, situé à l'angle de la rue René-Nicod et du cours de Verdun à Oyonnax, qu'a eu lieu hier soir une fuite de produits chlorés. Fuite qui, vers 18 h 15, a provoqué un important dégagement de fumée dans le quartier et nécessité, par mesure de précaution la mise en place d'un périmètre de sécurité de 100 mètres alentour.

Vingt-deux personnes du secteur proche, habitations et magasins encore ouverts en cette fin de journée, ont été évacuées pour plusieurs heures. Après le nuage de fumée, l'odeur de chlore, d'abord tenace, s'est dissipée peu à peu.

L'électricité a été coupée dans le quartier pendant toute la durée de l'intervention des sapeurs-pompiers commandés par le capitaine Xhaard, chef de compagnie du pays de Gex.

Deux bidons, aux contenus incompatibles, se seraient renversés provoquant l'accident qui n'a fort heureusement incommodé personne, ni fait de blessé.

« Il s'agirait d'un produit antitache tombé sur un produit chloré. Les bidons sont pourtant fermés hermétiquement, mais ils ont pu se percer en tombant » imagine le gérant du magasin qui hier soir vers 21 heures, n'était toujours pas autorisé par les secours à retourner dans des locaux nécessitant d'être longuement aérés. Puis contrôlés pour éviter tous risques.

Au total, cette dizaine de litres de produits a nécessité le déploiement de vingt-cinq sapeurs-pompiers venus de tout le département de l'Ain. Parmi eux, les équipes spécialisées du risque technologique d'Oyonnax et de Bourg-en-Bresse.

« Nous avons récupéré le produit, nous l'avons neutralisé. Puis nous avons commencé la ventilation des locaux. Il faut nous assurer qu'il n'y a plus aucun risque toxique pour les voisins » rapportait hier soir le capitaine Xhaard.

Vers 21 h 30, l'intervention était en phase de stabilisation.

Les personnes évacuées allaient pouvoir rentrer chez elles, après s'être fait une belle frayeur.

Émilie Chaumet pour Le Progrès

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vendredi 9 octobre 2009

Étude de la contamination microbiologique de spas publics au Québec

Les spas (aussi appelés bains à remous) constituent, en raison de la température élevée de l’eau, un écosystème particulier concernant la flore microbienne qu’on peut y retrouver.
Nous notons, entre autres, une possibilité plus élevée d’identifier deux bactéries bien adaptées à l’eau chaude et résistantes aux désinfectants, Legionella spp. et Pseudomonas aeruginosa. Plusieurs éclosions de légionellose, une infection qui entraîne souvent une pneumonie sévère, ont été documentées à travers le monde suite à la fréquentation des spas (cependant, jusqu’à maintenant, aucune éclosion de ce type en relation avec les spas n’a été rapportée au Québec). Il est également bien connu que des infections par P. aeruginosa, notamment une affection de la peau nommée folliculite, sont associées à la fréquentation de ces bassins. Cependant, peu d’informations sont disponibles sur la contamination microbiologique des spas, sur les paramètres d’entretien qui permettent d’éviter cette contamination et sur la surveillance de la qualité de l’eau qui doit être faite.

Cette étude visait à déterminer la prévalence de deux bactéries susceptibles d’entraîner des problèmes de santé chez les personnes qui fréquentent les spas, soit Legionella spp. et P. aeruginosa. La prévalence d’Escherichia coli a également été évaluée, un indicateur de salubrité souvent utilisé pour les eaux récréatives. Afin de pallier la lourdeur méthodologique associée à l’analyse de Legionella spp. par culture en microbiologie classique, nous voulions également évaluer la possibilité d’utiliser une méthode moléculaire (PCR temps réel) pour la surveillance de la qualité de l’eau des spas. Finalement, le lien entre l’entretien des bassins et leur contamination microbiologique a été étudié.

Afin de répondre à ces objectifs, l’eau de 95 spas publics de trois régions de la province de Québec (Canada) a été analysée durant l’été 2008. En plus des trois bactéries mentionnées précédemment, plusieurs paramètres physicochimiques (pH, concentration de désinfectant, etc.) ont été mesurés et les responsables des spas ont répondu à un questionnaire sur l’entretien de leur bassin. En fonction des résultats, nous avons créé trois variables microbiologiques d’intérêt, soit la détection de l’une ou l’autre des bactéries étudiées, la détection de P. aeruginosa et la détection de bactéries en concentrations préoccupantes (Legionella spp. supérieure ou égale à 500 unités formant colonie [UFC]/l ou P. aeruginosa supérieure ou égale à 51 UFC/100 ml ou E. coli supérieure ou égale à 1 UFC/100 ml). Nous avons examiné la relation entre, d’une part, la présence de ces bactéries et, d’autre part, les paramètres physicochimiques ainsi que les variables associées à l’entretien du bassin.

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jeudi 8 octobre 2009

Spas contaminés : un bain de bactéries

Une étude sur les spas publics du Québec a permis de détecter la présence de bactéries dans la moitié d'entre eux. Encore plus inquiétant, 25 % avaient des taux de bactéries jugés «préoccupants».

«Une prévalence de contamination préoccupante de 25% des spas n'est pas négligeable», écrivent les auteurs de l'étude de l'Institut national de santé publique.

La question est tellement prise au sérieux qu'on recommande même aux personnes ayant un système immunitaire affaibli d'éviter de fréquenter les spas (bains à remous).

Selon les données compilées dans 95 spas, on a retrouvé un certain pourcentage de bactéries E. Coli, P. aeruginosa et Legionella. Cette dernière bactérie a déjà entraîné des cas de pneumonies et même la maladie du légionnaire, qui peut entraîner la mort. Heureusement, on ne note aucun incident du genre au Québec.

Un contrôle difficile

Ces données ne surprennent guère Jean-Pierre Lajoie, qui indique que la qualité de l'eau des spas peut varier considérablement. «Pour un bain-tourbillon, il est recommandé de vérifier le niveau de désinfectant toutes les heures», dit le spécialiste de la compagnie Aqua Solutions.

La température élevée de l'eau et les jets d'eau sur la peau favorisent le développement de bactéries. «Si on a deux personnes dans un bain-tourbillon de 2000 litres, c'est comme avoir 50 baigneurs dans une piscine résidentielle de 80000 litres», illustre-t-il.

D'après lui, la solution la plus sûre est l'installation d'un système de contrôle électronique. Or, cet équipement coûte extrêmement cher, et plusieurs propriétaires de spas publics hésitent à s'équiper ainsi.

Inspecteurs anonymes

Du côté de l'Association des spas et relais santé, on utilise les services d'inspecteurs qui visitent les installations incognito pour s'assurer, notamment, de la qualité de l'eau. «On subventionne aussi ceux qui veulent suivre une formation de contrôle de piscine certifiée», dit la coordonnatrice aux communications, Nadia Lakhdari King.

Le regroupement travaille aussi avec le gouvernement à l'élaboration d'un certificat de qualité Québec qui devrait être appliqué à tous les spas d'ici quinze mois.

Malgré tout, le contrôle de la qualité de l'eau dans les spas demeure complexe. «Il y a encore des gens qui se demandent pourquoi on leur demande de ne pas aller dans l'eau avec de la crème solaire ou de l'huile à massage», indique Claude Provost, fondateur du Spa des Chutes de Bolton. «On ne prend pas de chance, mais c'est un défi de tous les instants.»

Au Spa Eastman, on a abandonné les bains tourbillons depuis des années à cause de la complexité à gérer la qualité de l'eau.

Source : http://fr.canoe.ca

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mardi 6 octobre 2009

Le chlore des piscines favorise l’asthme infantile

Le temps passé dans une piscine désinfectée au chlore aurait un lien direct avec le déclenchement de maladies respiratoires chez l’enfant.
Ainsi, selon plusieurs études belges dont les résultats ont récemment été révélés dans le journal Pediatrics, la fréquentation de piscines, privées comme publiques, augmenterait significativement les risques d’asthme, de rhinites allergiques ou encore de rhumes des foins. Le Pr Bernard, auteur de ces études, conclue sur la nécessité d’effectuer des contrôles plus stricts quant à la qualité de l’eau et de l’air des piscines, et incite les industriels à développer des méthodes de désinfection alternatives. Par ailleurs, il invite les parents à se méfier des établissements où règne une odeur très forte de chlore.
Source : www.parents.fr

lundi 5 octobre 2009

La piscine, trop risquée ?

C’est un plaisir de barboter avec Bébé et pourtant… Selon une récente étude belge, les séances de bébés nageurs dans les piscines publiques au chlore ne seraient pas vraiment sans danger pour les bambins. Les petits ayant suivi ces cours, avant l’âge de 2 ans, souffriraient deux fois plus d’asthme et de bronchites récurrentes. D'une façon générale, leurs poumons seraient fragilisés. Ca mérite réflexion…
Source : infobebes.com

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lundi 21 septembre 2009

Les dangers de la piscine

Réputée sport le plus complet, la natation n’a pourtant pas la côte en milieu urbain. La peur du « bouillon de culture » n’est pourtant que peu légitime.

Les yeux qui piquent, la mauvaise surprise de découvrir un nouvelle verrue ou encore des mycoses : la piscine apparaît comme le cauchemar des organismes fragiles. « Les pathologies liées à la natation sont d’abord des pathologies liées à l’eau » affirme le docteur Françoise Friemel, médecin du sport et maître de conférence à la faculté de médecine de Créteil. La sphère ORL est la première concernée. Les otites sont souvent le lot des nageurs. Pour les éviter : séchez soigneusement vos oreilles après la baignade et si elles sont fragiles, portez des bouchons d’oreille. Pour le nez, il existe des pince-nez, souvent utilisés par les nageuses synchronisées. Les conjonctivites menacent également les nageurs. Les maladies de peau telles que les mycoses et autres verrues existent bel et bien. Le port de tongs hors du bassin vous protègera des microbes. Les bronchites des nageurs sont également au palmarès des maladies des piscines. Une récente étude du Pr Alfred Bernard de l’Université Catholique de Louvain (Belgique) fait le lien entre un développement de l’asthme et le chlore. L’asthme est d’ailleurs reconnu comme maladie professionnelle chez les maîtres-nageurs. Il ne faut toutefois pas dramatiser. La piscine n’est pas non plus un univers totalement hostile. La natation est une activité sportive complète. C’est d’ailleurs le seul sport à muscler toutes les parties du corps. Mais s’il est bon pour le dos, il faut tout de même faire attention au rythme et à la nage pratiquée. Ainsi, les genoux douloureux éviteront la brasse et les problèmes d’épaule, le papillon et le crawl. Cependant, la natation est un sport qui convient tout à fait aux personnes en surpoids, aux femmes enceintes, aux cardiaques et aux personnes âgées car un corps immergé est en apesanteur. Le tout est de demander conseil à son médecin pour savoir quelle nage sera la plus adapté à son cas.

Des filtres en cours d’amélioration

Le temps du chlore déversé à tout bout de champ pourrait bientôt prendre fin. La chloramine est le principal ennemi des nageurs et le casse-tête des ingénieurs pisciniers. Cette substance, à l’origine des problèmes d’asthme, est très volatile. Comme il est impératif de tuer toutes ces bactéries, on passe aujourd’hui à l’ozone. Technique complémentaire à l’usage du chlore, elle permet de diminuer la quantité de chloramine. « L’autre solution technique, c’est le charbon actif. » explique Rémy Vieille, responsable des équipements sportifs de la Mairie de Paris. Inspirée par les techniques en usage en Allemagne, la Mairie de Paris a décidé d’intégrer ce système à la piscine Armand Massard. Un filtre de charbon actif capture toutes les chloramines. Cependant, les filtres doivent être souvent vérifiés et changés car en cas d’encrassage, les dégâts pourraient être plus dangereux qu’un ordinaire surdosage de chlore. Ainsi le port du bonnet de bain n’a pas été rendu obligatoire pour nous donner une allure ridicule mais bien pour empêcher l’accumulation de déchets organiques comme les cheveux dans les filtres. On peut aussi penser un jour à la piscine biologique. Les Scandinaves ont déjà opté pour ce système. Il existe des piscines biologiques mais uniquement chez les particuliers : la loi française prévoit uniquement le système chloré pour les piscines publiques (arrêté du 7 avril 1981).

Source : santelavie.com

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dimanche 20 septembre 2009

La souffrance du maître nageur

Educateur sportif, Gaston Houdry n’exerce plus depuis deux ans. Comme des dizaines de maîtres nageurs en bassin couvert, il souffre d’avoir été exposé aux chloramines. Mais il ne parvient pas à faire reconnaître cette maladie professionnelle par son employeur.

Si les troubles respiratoires liés à l’exposition aux chloramines sont connus, ils tardent à être répertoriés comme maladie professionnelle par l’administration.
Gare à ceux qui en sont atteints : un véritable parcours du combattant les attend. Depuis plus de deux ans, Gaston Houdry, éducateur sportif au syndicat d’agglomération nouvelle (San) du Nord-Isère, se bat pour faire reconnaître sa maladie comme maladie professionnelle.

Cet athlète de haut niveau travaille depuis 1993 à la piscine de Saint-Bonnet, à Villefontaine, comme maître nageur. L’été, en plein air, et l’hiver autour d’un bassin couvert. Il y a trois ans, il commence à souffrir d’une gêne respiratoire de plus en plus prononcée.
Etonnant, pour un homme qui n’a jamais fumé et qui s’est toujours imposé une stricte hygiène de vie. Même son footing quotidien devient difficile. Lui, le féru de compétitions, lui qui vient de participer aux championnats du monde de parapente et qui a remporté la coupe de France de course d’orientation de ski de fond... s’essouffle pour monter les escaliers de son immeuble.

Gaston Houdry a perdu un tiers de sa capacité respiratoire
« Ce qui m’arrivait était vraiment difficile à accepter. Il me devenait impossible de rester une semaine complète autour d’une piscine. Je ne tenais pas plus de trois jours sans attraper le premier virus qui traînait, se souvient le sportif. A chaque fois que je revenais vers le bassin, mes difficultés respiratoires empiraient. » Son médecin traitant ainsi qu’un spécialiste des voies respiratoires lui découvrent une forme d’allergie asthmatiforme, qui évolue en asthme chronique. Le 15 mai 2001, le médecin du travail du San déclare Gaston Houdry inapte au poste de maître nageur : il a perdu un tiers de sa capacité respiratoire. Le surveillant de baignade remplit alors un dossier de prise en charge en longue maladie, puis en maladie professionnelle, qu’il présente au comité médical de la fonction publique en novembre 2001. En attendant, il est arrêté pour « maladie ordinaire » et ne peut s’absenter de chez lui qu’à certaines heures.
Malgré ces démarches, la maladie professionnelle n’est pas reconnue. Son médecin du travail l’autorise alors à reprendre le travail à condition qu’il ne mette plus les pieds au bord d’un bassin. Une véritable libération pour Gaston Houdry, qui ne supportait plus d’être enfermé à la maison depuis près d’un an, en attendant « les régulières visites de contrôle des médecins ». Mais c’est sans compter avec le peu de considération que semble lui accorder son employeur. Celui-ci lui envoie un premier courrier, le 9 novembre 2001, dans lequel il l’informe qu’il n’y a pas de poste disponible pour lui. Le 22 février 2002, le San place le maître nageur en « disponibilité d’office », en attendant sa mise « à la retraite pour invalidité ».
Or Gaston Houdry, qui a cinquante-trois ans, n’a pas travaillé le nombre d’années requis pour toucher une retraite convenable. Sur les conseils de Jean-François Béal, militant syndical à la Cgt et président de la Mutuelle du San, il adresse à son employeur une demande de « recours gracieux ». Compatissant, semble-t-il, ce dernier consent à lui proposer, à la mi-avril, un poste au service « qualité de l’espace urbain » pour, notamment, « ramasser les ordures diverses » et « nettoyer les marchés à la demande ». C’est faire peu de cas de ses problèmes respiratoires !
Humilié, le maître nageur refuse la proposition. En mai, l’employeur finit par lui offrir un poste à la bibliothèque. Et depuis (cela fait sept mois), Gaston attend. « Je suis passé de commission en commission pour la reconnaissance de la maladie professionnelle, qui permettra mon reclassement », constate-t-il, blasé par cette interminable attente.

Maladie professionnelle reconnue pour Marc Souchal
Echange de courriers, entretiens... les longues et éprouvantes démarches imposées à Gaston Houdry ne sont pas, heureusement, le lot de tous. Bien épaulés, certains maîtres nageurs ont eu moins de mal à faire reconnaître leur maladie professionnelle. C’est le cas de Marc Souchal. Alpiniste, triathlète et randonneur, celui-ci remarque, en 1999, une chute brutale de ses performances.
Dans le même temps, il attrape bronchite sur bronchite. Son médecin lui propose des examens poussés, grâce auxquels il décèle « une maladie respiratoire, très vraisemblablement en relation avec son exposition prolongée et cumulée à des produits irritants, qui nécessite une éviction totale de ce milieu ». Le 9 mai 2001, le médecin du travail le déclare « inapte au poste de maître nageur-sauveteur » et demande qu’il soit « reclassé dans un poste à l’extérieur de la piscine ». Le 29 avril dernier, la commission de réforme reconnaît que l’affection dont souffre Marc Souchal est bien une maladie professionnelle et lui propose des indemnités. Attentif à ses problèmes, son employeur, la mairie du Pont-de-Claix, lui propose un poste d’éducateur sportif.
A la différence de Gaston Houdry, Marc Souchal s’est senti compris et aidé durant ces mois d’incertitude. Un soutien d’autant plus important qu’à la maladie viennent souvent s’ajouter des difficultés d’ordre relationnel.
C’est ce que note Thierry*, lui aussi maître nageur et également malade des bronches : « J’étais irrité, agressif, je n’avais aucune envie de dialoguer », reconnaît, la voix cassée, le sportif, qui ne trouvait plus de motivation pour travailler. Si son employeur lui a proposé d’enseigner aujourd’hui le surf et la plongée, Thierry sait que cette maladie a brisé sa carrière. « J’étais chef de bassin, j’allais passer chef d’établissement... », regrette-t-il.

Source : viva.presse.fr

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